Elleest bien pressĂ©e de se coucher Ah ! oui, il faut qu’elle soit Ă  son hĂŽpital Ă  neuf heures, demain matin. » Il fit quelques pas nerveux, haussa les Ă©paules et se calma. « C’est comme si j’avais Ă©pousĂ© une danseuse classique, en somme. À neuf heures, la leçon : c’est sacrĂ©. Ça passe avant tout. » Il marcha jusqu’à l’entrĂ©e du Bois. Le ciel, pĂąle de poussiĂšre 2601-2016 - Les produits Braise Express : la solution pour l’allumage des feux de cheminĂ©e sans contrainte Allumer son poĂȘle ou insert nĂ©cessite souvent de prĂ©voir papier journal*, petit bois et allume feu. Laconciliation. Si les feux de cheminĂ©e persistent, il vous faudra passer Ă  l’étape supĂ©rieure. Depuis la loi du 23 mars 2009 2, il est imposĂ© de recours Ă  la conciliation ou la mĂ©diation avant toute saisine du tribunal dans le cadre des conflits de voisinage. Le conciliateur de justice est gratuit. ToutpoĂȘle ou cheminĂ©e a besoin d’accessoires spĂ©cifiques, voilĂ  pourquoi Cruccolini offre une large gamme d’accessoires de cheminĂ©e caractĂ©risĂ© de soliditĂ©, maniabilitĂ©, longue durĂ©e et design. Pourcela privilĂ©giez les cheminĂ©es Ă©lectriques Ă  poser au sol, avec manteaux larges, avec des formes plutĂŽt carrĂ©es. Le manteau pourra ĂȘtre en bois ou imiter la pierre comme c'est le cas de la cheminĂ©e Ă©lectrique Ă  poser au sol Sherwood 200w. Certains modĂšles vous proposeront mĂȘme d’avoir un foyer Ă  fond effet briques. kMAaKsh. Le beautĂ© ne s’arrĂȘte pas Ă  quelques diffĂ©rences ». C’est ce que nous donnent Ă  voir et lire les deux auteures de cette belle expo intitulĂ©e Etre beau » qui m’a profondĂ©ment touchĂ©e. Pendant trois ans, la photographe Astrid di Crollalanza et l’écrivaine FrĂ©dĂ©rique Deghelt ont photographiĂ© et donnĂ© la parole Ă  des personnes en situation de handicap. RĂ©sultat de magnifiques clichĂ©s accompagnĂ©s de textes Ă©mouvants qui interrogent sur la diffĂ©rence, la normalitĂ©, la beautĂ©, l’estime de soi, le regard des autres. L’exposition, qui compte plusieurs dizaines de panneaux, est actuellement mars 2022 proposĂ©e aux passants sur la place devant la station de RER de Vincennes 94. Vous connaissez mon admiration pour JK Rowling, j’en ai parlĂ© et reparlĂ©. Et si je l’ai choisie comme personnage masquĂ© de mon roman Merci Gary, un personnage secondaire mais dĂ©cisif dans l’intrigue, ce n’est Ă©videmment pas par hasard. Jenna R. King, la gĂ©nĂ©reuse amie de Claire, est Joanne K. Rowling, mes lecteurs et lectrices l’ont compris. Diktat de la bien pensance Alors quand elle se fait clouer au pilori pour ses propos jugĂ©s transphobes, je me sens attaquĂ©e en tant qu’auteure et groupie de l’auteure. Je n’ai pourtant l’intention ni d’analyser, ni de dĂ©fendre ni mĂȘme de condamner ses paroles, je veux juste qu’on la laisse tranquille, qu’on la laisse s’exprimer. Ce n’est pas parce qu’elle est un porte-parole extraordinaire pour la jeunesse qu’il faut la museler, lui dicter ses pensĂ©es. Eduquer c’est amener les jeunes Ă  penser par eux-mĂȘmes pas les endoctriner. Elle est, et reste, une fabuleuse romanciĂšre. Quant le New-York Times s’en mĂȘle, c’est la catastrophe ! Quand au nom de la bien pensance, les maisons d’édition amĂ©ricaines emploient des Sensitivity readers lecteur en sensibilitĂ© pour expurger les textes littĂ©raires de tous les Ă©lĂ©ments qui pourraient ĂȘtre qualifiĂ©s de transphobie, homophobie, sexisme, atteinte aux religions, c’est pire que tout ! LibertĂ© d’expression dans la littĂ©rature J’ai partagĂ© ces derniers jours sur les rĂ©seaux sociaux le Coup de gueule de JĂ©rĂŽme Vialleton. Je lui ai aussi piquĂ© son illustration. Et je ne peux que, comme lui, rappeler combien la libertĂ© d’expression, dans la littĂ©rature plus qu’ailleurs, est primordiale. Il reste Ă  espĂ©rer que cette chasse aux sorciĂšres ne trouvera pas d’écho en Europe. Smiley a 50 ans ! Je viens d’apprendre qu’il est nĂ© en 1972, qu’il a Ă©tĂ© utilisĂ© pour la premiĂšre fois le 1er janvier de cette annĂ©e-lĂ  par le journaliste Franklin Loufrani dans le journal France-Soir. Il s’agissait pour lui de mettre en avant des rĂ©cits qui remontaient le moral des Français. Cette opĂ©ration, baptisĂ©e Prenez le temps de sourire », fut un succĂšs immĂ©diat Quelle bonne idĂ©e ! Dans la morositĂ© actuelle, il faudrait en relancer une trĂšs vite !. Je me souviens surtout comme on s’est emparĂ© dans les annĂ©es 70 de cette tĂȘte ronde, jaune et souriante. AnnĂ©e aprĂšs annĂ©e, on l’a vue se dĂ©cliner en diffĂ©rentes couleurs, avec des mimiques drĂŽles et moins drĂŽles, ĂȘtre dĂ©tournĂ©e, parfois maltraitĂ©e, virer Ă  l’émoticĂŽne. Mais Smiley est restĂ©, sans jamais passer de mode, sans prendre une ride il a bien de la chance !. Un copain de toujours Smiley est pour moi comme un copain d’enfance, un copain un peu plus jeune Ă  la bonne humeur communicative, et toujours prĂ©sent dans ma vie sous une forme ou une autre. J’en ai eu des tee-shirts Ă  l’effigie du joyeux luron, des trousses, des porte-clĂ©s, des carnets et mĂȘme un ordi. La preuve, je viens de retrouver cette photo dans une chronique de 2018. J’ai changĂ© d’ordi depuis mais je vais vous avouer quelque chose, sans chercher bien loin dans mes tiroirs, je peux vous montrer un tee-shirt, un sweat, un porte-clĂ©, des chaussettes avec sa mimique dessus. Je l’ai dessinĂ©, peint, brodé  c’est facile, vous me direz, un cercle, deux yeux, une bouche, pas besoin d’ĂȘtre Van Gogh. Quatre traits pour faire naĂźtre un sourire. Et sourire en retour. Use your smile to change the world, but don’t let the world change your smile. » 50 ans que je craque ! Le temps de Smiler Il est toujours temps de sourire, il est mĂȘme plus que jamais ce temps-lĂ , et plus seulement qu’avec les yeux. Les masques sont en train de tomber, profitons-en ! Alors, sans attendre je vais porter mon sweat, me rendre aux galeries Lafayette qui organisent un Ă©vĂšnement en l’honneur de mon ami de 50 ans et sourire avec lui ! Take the time to smile – Prenons le temps de sourire ! Vous avez certainement vous-aussi vos Smiley prĂ©fĂ©rĂ©s. N’hĂ©sitez pas Ă  m’envoyer des photos ! Un bon feu dans la cheminĂ©e, mon bonheur campagnard ! Quand je me rends chez ma mĂšre entre octobre et mars, allumer le feu dans la cheminĂ©e est un rituel. Dans mon appartement, je n’ai pas cette possibilitĂ©-lĂ  et ça me manque ! Le feu qui crĂ©pite dans l’ñtre est mon bonbon d’hiver. Avec son goĂ»t sucrĂ© qui s’installe sur la langue et dans les souvenirs. Le plaisir commence par les quelques pas jusqu’au bĂ»cher souvent dans un froid ardent. La morsure du gel avant celle du chaud. Tout le contraire du salutaire sauna que je laisse aux nordistes. Il convient de bien choisir ses bĂ»ches, ni trop Ă©paisses ni trop fines, en Ă©valuant la durĂ©e de la flambĂ©e. Les bras chargĂ©s des bĂ»ches et de petit bois, on regagne la maison en laissant derriĂšre soi une trainĂ©e de dĂ©bris. Le gros pull qu’on a sur le dos sera Ă  secouer lui-aussi. Le bois mort est friable, sa copine, la balayette, n’est jamais bien loin Puis vint l’installation du bois dans la cheminĂ©e, tout un art. Un lit de papier journal et de branchages, deux bĂ»ches en V reposant sur les chenets. Chacun y va de son conseil, la soirĂ©e commence ! Enfin la tĂȘte de l’allumette qu’on frotte contre la boĂźte. Le papier s’enflamme. Quelques minutes Ă  regarder le feu naĂźtre. Attentifs. Comment va t-il se comporter ? Un rĂ©ajustement des bĂ»ches parfois. Quelques coups de soufflet. Le bufadou, on l’appelle en occitan. On surveille, on jauge, on apprĂ©cie, la naissance des braises, la hauteur, la couleur, la vaillance des flammes. Certains feux se la coulent douce, d’autres sont gaillards, certains hĂ©sitants. Tout un spectacle ! On en parle, on l’entretient, on l’asticote, le feu est comme un jeune enfant, il ne peut laisser indiffĂ©rent. Et la soirĂ©e file au coin du feu. Un plaisir sensuel et plus encore Le feu active tous nos sens. La lueur, les craquements, l’odeur, la chaleur et mĂȘme le plaisir des papilles quand on y fait rĂŽtir une chĂątaigne, un chamallow, un quartier d’agrume. Il invite Ă  discuter, Ă  Ă©changer, Ă  lire
 et Ă  bouger. Vous en connaissez, vous, des feux avec tĂ©lĂ©commande ? En somme, il nous Ă©pargne la tĂ©lĂ© et ses abĂȘtissants programmes. En voie de disparition Du bien, il en fait, Ă  l’ñme, au corps, au cƓur, c’est indĂ©niable. On pourrait le considĂ©rer Ă  recommander, Ă  ajouter Ă  sa liste des attitudes forme, entre les 5 fruits et lĂ©gumes et les 10 000 pas quotidiens. Mais non ! Selon le ministĂšre de la Transition Ă©cologique, un feu de bois de deux heures dans une cheminĂ©e Ă  l’ancienne recracherait autant de particules fines qu’un vieux diesel lors d’un aller-retour Lille-Perpignan. Alerte pollution ! Equiper la cheminĂ©e d’un insert, d’un feu factice, la remplacer par un poĂȘle Ă  bois
 il y a bien sĂ»r des solutions plus Ă©cologiques. Sans odeur ni saveur. Des bonbons d’hiver au goĂ»t et Ă  la couleur synthĂ©tiques. Mon feu de joie d’hiver va disparaitre. L’allumer me pince dĂ©sormais le cƓur. Je pense au camion diesel, Ă  la cheminĂ©e qui, un jour, s’affaissera sous les coups de marteau. Et je me love tout prĂšs de lui comme mes aĂŻeuls autrefois dans le cantou, attendant, les prunelles enflammĂ©es et les joues cramoisies, parlant peu, que l’heure du coucher vienne les tirer de cette douce lĂ©thargie. Pour dĂ©couvrir en avant-premiĂšre, L’homme de la gare, un court rĂ©cit, inscrivez-vous immĂ©diatement Ă  ma newsletter ! Bug, bug, bug C’aurait pu ĂȘtre le refrain d’une chanson, c’est malheureusement ce qui m’est arrivĂ© dans mes tentatives Ă©ditoriales en ligne. Ca n’a pas arrĂȘtĂ© de buguer et rebuguer. Ca a boguĂ© et reboguĂ©, devrais-je peut-ĂȘtre Ă©crire. Ces derniers jours, j’avais l’impression de danser au rythme du refrain. Un pas en avant, bug, un pas en arriĂšre. Un pas en avant, bug, un pas en arriĂšre. Je faisais du surplace. En musique, bug, bug, bug*, dans une danse forcĂ©e. Des extensions nĂ©cessaires impossibles Ă  installer, des fenĂȘtres qui valsaient, un Ă©diteur de texte cabotin
 j’ai bien failli jeter l’ordi par la fenĂȘtre. Heureusement, mon geek prĂ©fĂ©rĂ©, JĂ©rĂŽme, est toujours lĂ  pour me venir en aide. Il a reconnu que je n’avais pas de chance sur ce coup-lĂ , que des bugs, j’en avais plus que mon lot. Mais sa cape de super hĂ©ros du Net restait insuffisante contre l’adversitĂ©. Il sĂ©chait lui aussi et je restais incapable de m’adresser Ă  mes lecteurs privilĂ©giĂ©s. Il a fallu mettre sur l’affaire l’éditeur du logiciel lui-mĂȘme. AprĂšs quelques jours d’attente et deux ou trois allers-retours, le bug a Ă©tĂ© rĂ©solu. Je ne vous dis pas quel Ă©tait le problĂšme, je n’ai rien compris. L’homme de la gare en avant-premiĂšre Allez hop, c’est le nouveau refrain. Beaucoup plus joyeux. L’homme de la gare est le titre de la micro-nouvelle Ă©crite Ă  votre attention. Il ne me reste plus qu’à l’adresser Ă  ceux et celles qui la souhaitent avec ma toute premiĂšre newsletter. Je suis impatiente. Juste un petit problĂšme Le truc pas cool, c’est que j’ai perdu dans le trou noir numĂ©rique les adresses mail des personnes qui se sont inscrites avant mardi dernier. Si c’est votre cas, SVP, veuillez vous rĂ©inscrire. Je suis dĂ©solĂ©e ! Je vous attends. A trĂšs vite ! * Cette double rĂ©pĂ©tition me rappelle le titre de l’une de mes anciennes nouvelles, Bise, bise, bise. Vous vous en souvenez ? Pour ceux et celle qui veulent la retrouver, c’est par lĂ . Illustration Pixabay Il y a un an, Ă  peine remise de l’intervention chirurgicale qui me dĂ©barrassait d’une tumeur, je me prĂ©parais Ă  endurer six mois de chimiothĂ©rapie. Je me prĂ©parais façon de dire, on connait si peu d’une Ă©preuve tant qu’on n’y a pas goĂ»tĂ©. Savoir sans savoir Je ressentais de la part de mes amies Ă©tant passĂ©es par une Ă©preuve similaire une dĂ©licatesse fleurtant avec de la gĂȘne Ă  vouloir m’en informer sans me miner le moral. Je m’en suis contentĂ©e, prĂ©fĂ©rant ignorer ce qui m’attendait rĂ©ellement, me convainquant que chacun avait son ressenti, et que le mien ne pouvait que se rĂ©vĂ©ler moins dĂ©sagrĂ©able. J’ignorais combien les six premiĂšres sĂ©ances allaient se rĂ©vĂ©ler dures, j’ignorais que tous les quatorze jours j’en passerais trois Ă  absorber du poison et sept Ă  tenter de l’évacuer, que mes doigts, mes orteils, mon nez, ma gorge ne supporteraient plus le moindre contact avec du froid, qu’avaler seulement une gorgĂ©e d’eau Ă  tempĂ©rature ambiante me crisperait douloureusement la mĂąchoire, que la nutritionniste allait me tancer et chercher des solutions ! pour chaque kilo envolĂ©, moi l’éternelle abonnĂ©e aux kilos en trop. J’ignorais que j’allais perdre tous mes cheveux coupe radicale gratuite, que ma famille souffrirait autant mais se montrerait si forte, que mes copines Ă©grĂšneraient avec moi le compte Ă  rebours des douze sĂ©ances, que, telle une amoureuse, j’attendrais fĂ©brilement un homme un dimanche sur deux. L’aussi dĂ©vouĂ© qu’efficace Royce, qui me libĂ©rait de la fiole de poison, un financier devenu infirmier par vocation. J’ignorais que j’aurais l’impression de sortir de la mine quand la septiĂšme sĂ©ance et les suivantes furent allĂ©gĂ©es plus que sept jours pourris sur quatorze, ça change la vie, croyez-moi, que je rencontrerais des infirmiĂšres en oncologie aussi attentionnĂ©es on peut tout leur demander ou presque, ça donne presque envie d’abuser ! et des patients aussi formidables , qui sourient Ă  la vie malgrĂ© les crasses qu’elle leur fait. J’ignorais que je mettrais six mois de plus pour retourner au travail, que je ne pourrais pas reprendre mon poste, qu’il me faudrait en quĂ©mander un autre moins contraignant, que la façon de travailler Ă©voluerait autant en quelques mois de Covid que changer d’entreprise ne m’aurait pas fait de plus grand effet. J’ignorais qu’une journĂ©e de huit heures au bureau pouvait se rĂ©vĂ©ler aussi extĂ©nuante, que mes collĂšgues ne me reconnaitraient pas avec mes cheveux courts poivre et sel, mes nouvelles lunettes et ma silhouette amincie. Le masque sanitaire n’aide pas, il est vrai. J’ignorais ce qui m’attendait comme j’ignore ce qui m’attend. La vie est pleine de surprises, des pires comme des meilleures, c’est ce qui lui donne du goĂ»t. Aimer la vie Tous les trois mois dĂ©sormais, un rituel, analyses de sang, scanner, consultation et le mĂȘme verdict jusque-lĂ , Ă©tat de rĂ©mission. Je pourrais ĂȘtre en train de me savoir condamnĂ©e Ă  court terme mais j’ai repris le travail. J’ignore comment je rĂ©agirai si jamais un jour le traitement doit reprendre. J’ai cĂŽtoyĂ© des patients sous traitement de chimio depuis des annĂ©es, en continu ou au fil des rĂ©cidives, qui acceptent leur situation avec gratitude, heureux de chaque jour gagnĂ©. Il faut sacrĂ©ment aimer la vie pour accepter cette souffrance. Et dire que d’autres la gaspillent. J’ai aussi appris l’essentiel. La valeur de l’amitiĂ©, du temps. À profiter des miens, de chaque jour, de chaque bonheur. À accepter de n’ĂȘtre que de passage. Un pas forcĂ© vers un semblant de nĂ©cessaire sagesse. Pourtant, comme chacun, j’oublie souvent cet essentiel-lĂ  et me laisse entraĂźner vers bien des futilitĂ©s. Dans le mouvement de la vie, tout simplement. Et l’illustration dans tout ça ? Mais que vient faire la photo du Lot dans cette chronique ? me direz-vous. DouĂ©e comme tu es avec l’informatique, tu as dĂ» te planter d’image. Cette fois-ci pas de bug, c’est bien celle que j’ai choisie. Je l’ai prise depuis le village de Douelle, en aval de Cahors, il y a quelques jours. Ses contours flous m’évoquent l’ignorance ; le courant de la riviĂšre, la vie et l’ambiance apaisĂ©e, la sagesse. Plus honnĂȘtement, peut-ĂȘtre avais-je surtout envie de partager cette photo avec vous comme mon humeur du jour. Article prĂ©cĂ©dent sur le sujet Je vous l’ai annoncĂ© rĂ©cemment, j’ai revu ce blog pour ĂȘtre en mesure de mieux dialoguer avec vous. Si vous me confiez votre adresse mail promis je ne vais ni la vendre ni l’utiliser sans votre accord, j’ai quelques principes !, je pourrai vous adresser en avant-premiĂšre des infos, et surtout une micro-fiction que je ne publierai que plus tard. J’espĂšre parvenir Ă  en Ă©crire une par mois tout en continuant Ă  avancer sur mon roman en cours. Une façon pour vous de devenir lecteur ou lectrice et pour moi de compter sur un cercle rapprochĂ© de lecteurs. Je vais trĂšs prochainement envoyer la premiĂšre newsletter mensuelle. Vous ĂȘtes ? Il suffit de vous inscrire tout de suite sur la page dĂ©diĂ©e. Un cadeau vous attend dĂ©jĂ , la nouvelle Lignes et lames extraite de Point Ă  la ligne, Ă  dĂ©couvrir ou re-dĂ©couvrir. Quand la rĂ©alitĂ© dĂ©passe la fiction ! Aux Etats-Unis, deux jumeaux viennent de naĂźtre deux annĂ©es diffĂ©rentes, l’un le 31 dĂ©cembre 2021 Ă  23h45, l’autre le 1er janvier 2022 Ă  0h. Un Ă©vĂšnement relayĂ© dans les mĂ©dias internationaux. Une chance sur deux millions que cela arrive, dit un article. Quinze minutes et une annĂ©e civile d’écart pour Alfredo et Aylin, les deux bĂ©bĂ©s jumeaux. Une diffĂ©rence spectaculaire qui n’aura trĂšs certainement rien d’anodin sur la vie de ces deux enfants. Parce qu’avec dĂ©sormais un ainĂ© et un cadet, ces jumeaux n’en sont plus. C’est le prĂ©texte de mon roman en cours d’écriture et je ne pouvais supposer, quand j’ai commencĂ© Ă  imaginer cette histoire il y a prĂšs de trois ans dĂ©jĂ , que la rĂ©alitĂ© viendrait crĂ©dibiliser mon histoire. Pierre et Lucas, mes deux hĂ©ros, sont eux aussi nĂ©s jumeaux Ă  une annĂ©e civile d’écart. Un commencement inimaginable pour une vie d’incomprĂ©hension
 
mais il va vous falloir encore patienter pour dĂ©couvrir leurs aventures. Ma tĂȘte n’est qu’une nappe de brouillard. Pas aussi jolie que sur la photo. Non, plutĂŽt du genre Ă  vous faire paniquer parce qu’on s’y perd dedans. Je profite de mon temps libre encore quelques jours de congĂ© maladie pour amĂ©liorer ma prĂ©sence sur les rĂ©seaux sociaux et ma communication sur ce blog. Pour m’y aider, j’ai fait appel Ă  JĂ©rĂŽme*, un vieux routard du personal branding des auteurs auto-Ă©ditĂ©s. Rien que de l’écrire, ça en jette ! Le vieux routard Ă©tant bien plus jeune que moi, avec un cerveau encore souple, il ne montre aucune difficultĂ© Ă  manier les interfaces, les opt-in, les widgets, les formulaires, les backlinks, les pop-up
 et tous les trucs dont je n’ai mĂȘme pas enregistrĂ© les noms et qui me filent des boutons. Et pas des boutons sur lesquels on peut cliquer hĂ©las. Je me trouvais mĂ©ritante d’oser m’aventurer dans ce dĂ©dale digital, c’est plutĂŽt de l’inconscience. Je suis dans le brouillard, je vous l’ai dit. J’ai fait transfĂ©rer mon blog vers un autre hĂ©bergeur ainsi que son interface habituelle. Vous avez pu remarquer qu’il a une nouvelle apparence. Le blog version 2022. Un tour de passe-passe que ne renieraient pas les marketeurs, mais rien de bien fondamentalement diffĂ©rent en apparence. Sauf pour celui moi ! qui est aux manettes dans le back-office. Je ne m’y retrouve plus ! Je compte sur votre indulgence dans les semaines Ă  venir, mais n’hĂ©sitez pas Ă  me suggĂ©rer des amĂ©liorations en commentaire. Quant Ă  la crĂ©ation de formulaires pour vous envoyer des news, c’est MayDay, MayDay ! MĂȘme en suivant Ă  la lettre les conseils du geek JĂ©rĂŽme, ça bugue. De partout. Je n’ose pas l’appeler pour lui avouer combien je suis nulle. Je navigue dans ma nappe de brouillard entre culpabilitĂ© et honte. Que diable suis-je allĂ©e faire dans cette galĂšre? Je ne songeais pas Ă  ce qui allait arriver. Encore et toujours cette fichue naĂŻvetĂ©. Si d’autres y arrivent, j’y arriverai aussi. Mais ça ne fonctionne pas toujours aussi, il faudrait que je finisse par l’accepter Ă  mon Ăąge. Pourtant j’ai l’habitude. Petit chĂ©ri, comment je fais pour sauvegarder mes donnĂ©es sur mon tĂ©lĂ©phone ? », » Loulou, le wifi est plantĂ© ! », Chouchou, je trouve plus NetFlix ! », Poupette, tu crois que je peux supprimer les notifications sur mon ordi ? ». Pas douĂ©e, la mother, ils l’ont compris, mes chĂ©ris. Ils arrivent, sans prĂ©cipitation, quand ils ont deux minutes Ă  perdre seulement, pour sauver leur mĂšre en perdition. Ils procĂšdent Ă  la manip en silence, en dix secondes chrono dans les deux minutes, ils se prĂ©pareront un cafĂ© ou piqueront un truc Ă  grignoter dans le rĂ©frigĂ©rateur, stoĂŻques, sans souffler d’exaspĂ©ration, sans regard du style tu abuses !, sans explications non plus Ă  quoi ça servirait ? Je te l’ai dĂ©jĂ  dit vingt fois et tu ne t’en souviens toujours pas !. Exactement comme je m’y prends avec ma mĂšre quand elle me demande pour la centiĂšme fois la façon d’effacer les messages de son Doro le tĂ©lĂ©phone le plus simple du marchĂ© ! ou de changer les piles de sa tĂ©lĂ©commande. L’autre jour, en me regardant saisir un SMS, elle m’a dit, avec une lueur de fiertĂ© et d’envie dans les yeux, que je tapais vite, qu’elle aimerait bien savoir faire, elle aussi. Alors que mes enfants se moquent, gentiment, de ma façon de taper Ă  un doigt sur mon mini I-Phone d’un autre siĂšcle. Comme quoi
 Comme quoi on a tous des inaptitudes, des envies et des regrets, on rend jaloux les uns, on est la risĂ©e des autres. L’humanitĂ© est ainsi constituĂ©e. On est tous la mĂšre, le pĂšre, le fils, la fille de quelqu’un. MĂȘme sans lien de sang. AllĂŽ JĂ©rĂŽme ? Heu, j’ai pas rĂ©ussi Ă  tout faire
, je suis dans un brouillard de dingue, je ne comprends pas comment
 » *JĂ©rĂŽme Vialleton, auteur et coach Les classes de neige sont de saison, mais la pandĂ©mie risque d’en priver nos chers enfants cet hiver encore. Une Ă©chappatoire qui n’aurait pas dĂ©plu aux parents de Nicolas, le hĂ©ros du roman La classe de neige d’Emmanuel CarrĂšre. En lisant ce court roman, en voiture durant la trĂȘve des confiseurs, je n’ai pas vu les kilomĂštres dĂ©filer dois-je prĂ©ciser que je n’étais pas au volant mais relĂ©guĂ©e Ă  l’arriĂšre contre un tas de valises ? 😊 ! Quand Nicolas, un enfant craintif, trop couvĂ©, part en classe de neige, il s’attend au pire. Le seul monde qu’il connait est celui que lui dĂ©crivent ses parents, peuplĂ© des monstres contre lesquels ils le mettent en garde. Mal prĂ©parĂ© Ă  la vie en collectivitĂ©, il aura en effet bien du mal Ă  y prendre part et ce n’est que grĂące Ă  l’attention dont l’entourent l’institutrice et l’animateur qu’il trouvera un peu de rĂ©confort et Ă©chappera au calvaire. Jusqu’à ce qu’un drame arrive et qu’un monstre bien rĂ©el cette fois se dresse devant lui. Un rĂ©cit intimiste, avec un cheminement psychologique si bien dĂ©crit qu’on souffre et se rĂ©conforte avec le jeune hĂ©ros. Une tension palpable dĂšs les premiĂšres lignes qui monte inexorablement et nous embarque pour deux heures de lecture, tenus en haleine. Avez-vous lu cette Ɠuvre ou vu son adaptation audiovisuelle, et qu’en avez-vous pensĂ© ? Ou d’autres romans d’Emmanuel CarrĂšre peut-ĂȘtre ? vos rĂ©ponses en commentaires SVP Navigation des articles Error 403 Guru Meditation XID 175261884 Varnish cache server Error 403 Guru Meditation XID 167931043 Varnish cache server Vous recherchez le mariage parfait entre confort thermique et design d’intĂ©rieur ? Pourquoi ne pas opter pour un faux feu de cheminĂ©e ? Similaire Ă  une vraie solution de chauffage, mais sans bois, ni feu ni aucun autre combustible. Il fait surtout allusion Ă  un appareil Ă©lectrique imitant les flammes d’intĂ©rieur avec une projection d’une ou deux lampes LED. Mais est-ce que les cheminĂ©es Ă©lectriques sont vraiment efficaces ? Notre Ă©quipe de rĂ©daction vous propose de faire le point aprĂšs avoir lu cet article. Faux feu de cheminĂ©e l’élĂ©gance et le design avant tout Avant d’entrer dans le concept de chauffage, un faux feu de cheminĂ©e est surtout une structure dĂ©corative spĂ©cialement conçue pour optimiser le design d’intĂ©rieur. Visuellement, l’imitation des flammes avec une exposition de fausses bĂ»ches est une vraie rĂ©ussite. Il produit ainsi une illusion d’optique qui permet Ă  une piĂšce banale d’arborer un vĂ©ritable dĂ©cor de palace. Quoi qu’il en soit, l’image produite est tout sauf une illusion. Vous pouvez choisir le modĂšle qui vous convient en fonction de votre goĂ»t. Optez pour le style victorien si vous ĂȘtes plutĂŽt du cĂŽtĂ© classique. Mais si vous voulez un design moderne, les Inserts contemporains sont ce qu’il vous faut. Un faux feu de cheminĂ©e pour moins de risques Bien que le faux feu de cheminĂ©e n’émette pas de vraies flammes, les risques d’incendie sont relativement faibles. Avec les anciennes cheminĂ©es, la moindre Ă©tincelle peut vous ĂȘtre fatale. Il en est de mĂȘme pour les chaudiĂšres qui fonctionnent au gaz, au fioul, etc. Par contre, avec une cheminĂ©e dĂ©corative, vous pouvez toujours profiter d’un excellent chauffage d’appoint. De plus, le matĂ©riel est Ă©quipĂ© d’une thermosĂ©curitĂ© qui lui permet de couper automatiquement le courant en cas de court-circuit ou de problĂšme de surchauffe. Le matĂ©riel vous garantit, de ce fait, protection et sĂ©curitĂ©. À bas la facture Ă©nergĂ©tique avec une cheminĂ©e factice Si les cheminĂ©es Ă©lectriques ont de nos jours le vent en poupe, c’est surtout grĂące Ă  leurs fonctionnalitĂ©s qui offrent une meilleure expĂ©rience utilisateur. D’une part, vous pouvez basculer en mode flammes » sans le chauffage, si vous voulez seulement profiter de la vision du feu. L’image dessinĂ©e crĂ©e une ambiance conviviale dans toute la piĂšce. Par ailleurs, si vous voulez remonter la tempĂ©rature de votre intĂ©rieur, vous pouvez basculer en fonction chauffage d’appoint ». De cette maniĂšre, vous pouvez profiter d’un meilleur confort thermique tout en faisant attention Ă  votre consommation d’énergie. De l’effet flamme sans feu ni fumĂ©e En termes de dĂ©coration d’intĂ©rieur, l’effet flamme porte une valeur trĂšs importante. Non seulement vous pouvez profiter d’une ambiance chaleureuse, mais vous pouvez Ă©galement Ă©blouir vos convives avec l’effet produit. Le plus intĂ©ressant dans toute la manƓuvre, c’est que l’appareil n’émet aucune fumĂ©e alors que tout est lĂ  le feu, la braise, les Ă©tincelles, les cendres, etc. L’animation gĂ©nĂ©rĂ©e est un vĂ©ritable trompe-l’Ɠil. Un faux feu de cheminĂ©e s’avĂšre alors beaucoup plus confortable par rapport aux autres types de chaudiĂšres, et ce, tant sur l’apport thermique que sur le design d’intĂ©rieur. Error 403 Guru Meditation XID 177415726 Varnish cache server

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