Incapacitéde travail. L’incapacité de travail est constatée par un médecin qui remplit un certificat d’incapacité de travail dans lequel il attribue un code de diagnostic selon la liste fournie à l’Annexe K du Cahier des charges entre la Caisse Nationale de Santé (CNS) et l’Association des Médecins et Médecins-Dentistes (AMMD).
Codede la sécurité sociale > Chapitre Ier : L'assurance vieillesse des professions artisanales (Article D631-1) Javascript est desactivé dans votre navigateur. Aller au contenu
Cetteloi offre la possibilité au consommateur de se rétracter dans les 14 jours (article L121-21 du code de la consommation) uniquement pour les contrats suivant : Conclus hors établissement (domicile, lieux inhabituels de vente) Conclus à distance (démarchage téléphonique, Internet, vente par correspondance).
ArticleL121-10 Entrée en vigueur 2020-12-01 En cas de décès de l'assuré ou d'aliénation de la chose assurée, l'assurance continue de plein droit au profit de l'héritier ou de l'acquéreur, à charge par celui-ci d'exécuter toutes les obligations dont l'assuré était tenu vis-à -vis de l'assureur en vertu du contrat.
Larticle L. 211-26 du code des assurances qui est devenu l'article L. 211-27 (1° du II de l'article 59 de la loi du 9 mars 2004) prévoit l'affectation d'une majoration de 50% de l'amende prononcée pour le délit de défaut d'assurance au profit du fonds de garantie institué par l'article L. 421-1 du code des assurances.
wiAaE. Le décès du souscripteur est un motif de résiliation d’assurance prévu par la loi. Toutefois le contrat d’assurance auto étant un contrat d’assurance obligatoire, le législateur a prévu des mécanismes spécifiques afin d’en assurer la continuité. Ainsi le contrat d’assurance auto n’est pas résilié automatiquement suite au décès du souscripteur. Il est maintenu et les héritiers sont tenus de respecter les obligations auxquelles était tenu le défunt. La poursuite du contrat au profit des héritiers L’article L 121-10 du code des assurances prévoit qu’ En cas de décès de l’assuré ou d’aliénation de la chose assurée, l’assurance continue de plein droit au profit de l’héritier ou de l’acquéreur, à charge par celui-ci d’exécuter toutes les obligations dont l’assuré était tenu vis-à -vis de l’assureur en vertu du contrat. » Concrètement suite au décès de l’assuré, le contrat d’assurance est maintenu. Les héritiers bénéficient des garanties prévues au contrat d’assurance. En contrepartie les héritiers doivent assumer les obligations qui incombaient à l’assuré, notamment le paiement de la prime. Le maintien du contrat permet d’éviter des situations de non assurance. Les héritiers ont le temps d’opter pour une solution d’assurance auto adaptée à leur situation. La résiliation du contrat par l’assureur Dans son second paragraphe l’article L 121-10 du code des assurances dispose qu’ Il est loisible, toutefois, soit à l’assureur, soit à l’héritier ou à l’acquéreur de résilier le contrat. L’assureur peut résilier le contrat dans un délai de trois mois à partir du jour où l’attributaire définitif des objets assurés a demandé le transfert de la police à son nom ». Il s’agit donc de l’hypothèse où l’héritier souhaite conserver le contrat d’assurance, il fait un courrier en ce sens à l’assureur. L’assureur dispose alors d’un délai de trois mois pour accepter ou résilier le contrat. En effet la validité d’un contrat d’assurance auto est pour partie liée à des critères qui sont propres à l’assuré. L’héritier ne remplit pas forcément ces critères de souscription bonus-malus, âge, zone géographique…etc.. Dans ce cas l’assureur peut légitimement résilier le contrat. Par exemple dans le cas de l’assurance auto collection, l’assuré doit posséder un véhicule principal assuré à son nom et être en situation de bonus. Si l’héritier ne remplit pas ces conditions, l’assureur peut donc prononcer la résiliation du contrat. En revanche si l’héritier répond aux conditions de souscription, l’assureur peut passer l’assurance à son nom. La résiliation du contrat par l’héritier Lorsque l’héritier des objets assurés est connu, celui-ci peut demander la résiliation du contrat. En effet on peut considérer qu’à ce moment un transfert de propriété s’est opéré. Le transfert de propriété est un motif de résiliation. Dans les cas où l’assurance est obligatoire, comme pour un véhicule automobile, c’est de préférence le nouvel assureur qui doit faire la demande de résiliation auprès de l’ancien assureur. La demande émanant du nouvel assureur la continuité du contrat d’assurance est certaine. L’héritier répond à l’obligation d’assurance qui lui incombe pour un véhicule terrestre à moteur. Cette obligation s’applique évidemment aux véhicules de collection. L’héritier une fois désigné pourra également activer les mécanismes classiques de résiliation prévus par la loi Chatel et la loi Hamon. L’établissement de la qualité d’héritier par la dévolution successorale Pour pouvoir effectuer une demande de résiliation suite au décès de l’assuré, il conviendra d’établir qui sont les héritiers habilités à faire cette demande. En général, le premier document transmis à l’assureur est l’acte de décès. Il faudra ensuite transmettre les coordonnées du notaire en charge de la succession. En effet tant que la succession n’est pas prononcée, il aura la charge d’administrer la succession le temps de rechercher les héritiers et de faire l’inventaire du patrimoine. Ensuite le notaire établira la liste des héritiers appelés à recueillir la succession. Une fois la dévolution établie, elle est relatée dans un acte de notoriété. Cet acte établit clairement l’identité du nouveau propriétaire des biens, l’héritier. Cet acte notarié devra être transmis à l’assureur. Seul l’héritier ainsi identifié pourra demander le maintien ou la résiliation du contrat d’assurance auto. Les démarches administratives sont souvent les derniers actes dont on a envie de s’occuper suite au décès d’un proche. Toutefois il convient de s’en occuper avec diligence afin que la succession se déroule le mieux possible. Le notaire sera votre relais principal dans cette épreuve. Votre assureur conseil pourra également vous accompagner à gérer la transition des différents contrats d’assurance du défunt.
Lorsque l'un des membres du foyer fiscal n'est plus titulaire de revenus ou de bénéfices relevant de l'une des catégories mentionnées à l'article 204 C au titre de l'année en cours, il peut demander à ne plus verser la part de l'acompte correspondant aux bénéfices ou aux revenus de cette catégorie. Cette demande est prise en compte à compter du versement prévu à l'article 1663 C qui suit le mois de la demande. La part de l'acompte relative aux bénéfices industriels et commerciaux, aux bénéfices agricoles et aux bénéfices non commerciaux qui a déjà été acquittée à la date à laquelle l'impôt sur le revenu dû au titre de la cessation totale de l'activité imposée dans cette catégorie de revenus est établi est imputée sur le montant dû au titre de cette imposition. Le montant ainsi imputé n'est plus imputable sur l'impôt sur le revenu dû au titre de l' à l'article 1er de l'ordonnance n° 2017-1390 du 22 septembre 2017, les dispositions du présent article s'appliquent aux revenus perçus ou réalisés à compter du 1er janvier 2019.
Résilier > Contrat d'assurance Résilier votre contrat d'assurance Vous souhaitez résilier votre assurance ? Les contrats sont en général à reconduction automatique, et vous devrez respecter des régles strictes pour bien résilier. Découvrez dans ce guide ces informations claires et concises, des liens vers nos guides de résiliation pour la plupart des types d'assurances, et des outils pratiques modèle gratuit de lettre, adresses, service de résiliation en ligne. Comment résilier votre contrat d'assurance ? - Le droit de renonciation - Résilier à l'échéance du contrat - Résilier après 12 mois d'engagement à tout moment loi Hamon - Résilier son contrat avant l'échéance pour un motif légitime Modèles gratuit de lettres Nos guides de résiliation Service de résiliation en ligne Liste assureurs et courtiers Questions/Réponses Comment résilier votre contrat d'assurance ? Les contrats d'assurances de biens et de personnes auto, habitation, multimedia, santé, prévoyance... comportent en général une période d'engagement de 12 mois et sont à reconduction tacite si vous ne faites rien, ils sont renouvelés automatiquement à leur échéance. Plusieurs cas de figure peuvent se présenter suivant votre situation. Tout d'abord vous pourrez dans certains cas exercer votre droit de renonciation pour annuler votre contrat et être remboursé. Dans le cas général vous ne pourrez ensuite résilier qu'à l'échéance de votre contrat. Dans des situations particulières déménagement, vente de votre véhicule pour une assurance auto, changement de situation... vous pourrez parfois résilier votre contrat sans attendre cette échéance. Une fois votre période d'engagement de 12 mois terminée, vous pourrez invoquer la Loi Hamon pour résilier certains contrats d'assurance auto, habitation, complémentaire santé, affinitaire. Conformément à l'article L113-12 du code des assurances votre lettre devra être envoyée en courrier recommandé. Le droit de renonciation ou droit de rétractation Droit de renonciation suite à un démarchage Conformément à l'article L112-9 du code des assurances, si vous avez souscrit votre contrat suite à un démarchage à domicile ou à votre lieu de travail, vous disposez d'un délai 14 jours calendaires à partir de la date de souscription pour l'annuler. Droit de renonciation suite à une souscription à distance internet, fax, téléphone Conformément à l'article L112-2-1 du code des assurances vous bénéficiez également d'un droit de renonciation pour une souscription effectuée à distance. Cependant ce dernier article ne s'applique pas aux assurances autos vous ne pouvez donc pas annuler une assurance auto souscrite par internet en général, sauf si vous avez été démarché avant, via une newsletter commerciale ou un appel téléphonique par exemple. Cas particulier des assurances vie, assurances décès, assurance emprunteur et assurances obsèques Conformément à l'article L132-5-1 du code des assurances, vous pouvez renoncer à un contrat d'assurance vie, une assurance décès, une assurance emprunteur et certaines assurances obsèques dans un délai de 30 jours suivant la souscription. Ce droit de renonciation est valable quelque soit le canal de distribution. Exemples Le droit de renonciation s'applique dans les cas ci-dessous - souscription d'un contrat d'assurance habitation, de santé, de prévoyance par internet - souscription suite au passage d'un vendeur chez vous, ou à votre travail - souscription suite à un appel téléphonique - souscription suite à la réception d'un email commercial Le droit de renonciation ne s'applique pas dans les cas suivants - souscription en agence sauf assurance vie ou assurance capital décès - souscription d'un contrat pour un professionnel ou une société - vous avez déjà sollicité une garantie du contrat - souscription d'une assurance auto par internet de votre propre initiative - souscription assurance voyage ou bagage pour une durée inférieure à 1 mois Comment exercer son droit de renonciation Si le dernier jour tombe un week-end, le délai est prolongé au lundi suivant. S'il tombe un jour férié, il est prolongé au jour d'après. Votre renonciation devra être effectuée par courrier recommandé avec accusé de réception, et c'est la preuve de dépôt, attestant de la date d'envoi, qui fait foi pour le respect du délai. L'assureur dispose de 30 jours, à compter de la réception de votre lettre recommandée papier ou électronique, pour vous rembourser. Résiliation à l'échéance du contrat Conformément à l'article L113-12 du code des assurances, l'assuré peut résilier son contrat à chaque échéance en respectant un préavis de 2 mois. Notez que l'échéance de votre contrat pourra être la date anniversaire de la souscription du contrat, mais aussi une date fixe dans l'année, par exemple le 31 décembre ou le 31 mai pour une mutuelle. Vous avez peur d'oublier de résilier ? Conformément à la loi Chatel article L113-15-1 l'assureur est obligé de vous informer de cette possibilité de résilier au moins 15 jours avant la date limite de résiliation. Si vous avez reçu l'avis d'échéance en retard, le cachet de la Poste faisant foi, alors vous avez 20 jours pour résilier votre contrat à son échéance. Si vous n'avez pas reçu d'avis d'échéance, vous pouvez résilier alors à tout moment, la date effective de résiliation de votre contrat d'assurance sera le lendemain de la réception de votre lettre. Mr Dupont a souscrit un contrat d'assurance d'habitation le 1er juin 2008. Alors qu'il souhaite résilier, il oublie d'envoyer une lettre de résiliation à l'échéance en respectant le délai de préavis de 2 mois, soit avant le 1er avril date d'envoi faisant foi. Toutefois Il reçoit le 10 mai 2009 un courrier de son assureur indiquant la prime pour l'année à venir. Mr Dupont connait ses droits et est devenu un homme vigilant, il lit donc le courrier avec attention et découvre en petit caractère, en bas de la page, une mention indiquant qu'il peut résilier son contrat dans les 20 jours suivant la date d'expédition du courrier. Il envoie donc un courrier recommandé le 12 mai voir ici modèle de lettre de résiliation. La résiliation effective de son contrat sera donc le 1er juin. L'avis d'échéance pourra être notifié en petits caractères, au bas de votre courrier indiquant le montant de la prime pour l'année à venir. Il faut être vigilant quand vous recevez un courrier de la part de votre assureur, et conserver précieusement le courrier qui vous a été envoyé, la date prise en considération etant celle du cachet de la poste figurant sur la lettre. Sources - article L113-15-1 du code des assurances - article L221-10-1 du code de la mutualité - article L932-21-1 du code de la sécurité sociale Résilier à tout moment après le premier anniversaire Conformément à la loi Hamon, vous pouvez résilier certains contrats d'assurance à tout moment 12 mois après la première souscription. Contrats d'assurances concernés - Assurances habitation - Assurances auto - complémentaires santé - assurances affinitaires et notamment les assurances mobiles et multimedia. La résiliation de votre contrat d'assurance sera effective 1 mois après la réception de la notification par l'assureur. Pour les assurances obligatoires assurance auto, assurance habitation pour les locataires, c'est le nouvel assureur qui se charge de la résiliation. Vous pouvez donc, en réalité, non pas résilier mais changer d'assureur à tout moment. A titre d'exemple les contrats ci-dessous n'entrent pas le périmètre de la loi Hamon - protection juridique - assurances de prévoyance décès, dépendance, obsèque, garantie accidents de la vie - assurance voyage - assurance multimedia non affinitaire il peut s'agir par exemple d'une assurance proposée par votre banque pour couvrir les dommages de vos appareils multimedia. Ce n'est pas une assurance affinitaire car elle n'est pas proposée en lien avec la vente d'un produit par un distributeur - contrat d'assistance article 113-15-12 du code des assurances loi Hamon Résilier son contrat avant l'échéance pour un motif légitime Conformément à l'article L113-16 du code des assurances, en cas de déménagement, mariage, divorce, changement de profession, retraite, et à condition que ce changement implique une modification du risque garanti à vérifier avec l'assureur, vous pouvez résilier votre contrat dans les 3 mois suivant l'évènement et sans pénalité. Il vous faudra fournir à votre assureur les pièces justificatives. Le délai de résiliation est de 1 mois après réception du courrier. Vous serez remboursé au prorata de la cotisation déjà acquittée. Perte du bien assuré La perte de l'objet que vous avez assuré, par exemple dans le cadre d'une assurance couvrant un téléphone mobile, un appareil multimedia, est un motif de résiliation légitime à condition qu'elle ne soit pas couverte par l'assurance Article L121-9 du code des assurances. En pratique ce motif peut être utilisé surtout pour les assurances mobiles et multimedia, les assurances affinitaires, les assurances de biens et d'équipement, et les mutuelles animaux en cas de fugue de votre animal par exemple. Si vous l'avez payée par avance, L'assureur est tenu de vous rembourser la portion de cotisation pour la période ou le risque n'a pas couru, c'est à dire entre le jour de la perte du bien ou de l'animal, et la date d'échéance du contrat. Vente, donation, ou destruction d'un véhicule ou bateau Conformément à l'article du Code des Assurances, en cas de vente, donation, ou destruction de votre auto, moto, camion scooter et autres véhicules, ou bateau, l'assurance est suspendue à minuit. Le délai de résiliation est de 10 jours après réception de la lettre. Vous serez remboursé au prorata de la cotisation déjà acquittée. Vous pouvez consultez notre guide sur la résiliation d'une assurance auto pour plus de précisions et des exemples. Cession du bien assuré sauf véhicule ou bateau Dans le cas de la vente ou le don cession à titre gratuit d'un bien assuré téléphone mobile, ordinateur, animal de compagnie, l'assurance est maintenue et transférée au nouveau propriétaire. Afin de ne plus payer les cotisations à venir ou être remboursé, vous devez prévenir votre assureur dès que possible, en joignant à votre lettre une attestation de cession. Si vous avez déjà payé la cotisation, vous devez être remboursé pour la période allant de la date de réception de votre lettre à la date d'échéance du contrat. Article L121-10 du code des assurances "... En cas d'aliénation de la chose assurée, celui qui aliène reste tenu vis-à -vis de l'assureur au paiement des primes échues, mais il est libéré, même comme garant des primes à échoir, à partir du moment où il a informé l'assureur de l'aliénation par lettre..." Augmentation de la cotisation non justifiée Une augmentation de votre prime d'assurance non justifiée hors indexation sur indice de référence, modification du bonus-malus pour une assurance auto/moto, augmentation des taxes pourra être un motif de résiliation anticipée de votre contrat. Modification du risque Conformément à l'article du code des Assurances, vous pouvez résilier votre contrat dans les situations ci-dessous à condition que le risque assuré soit modifié - changement de domicile déménagement - changement de situation matrimoniale PACS, mariage, divorce - changement de régime matrimonial séparation de biens, communauté de biens... - retraite professionnelle - cessation définitive des activités professionnelles - changement de profession Notez que vous devrez informer votre assureur dans un délai de 3 mois suivant l'évènement. La résiliation prend effet 1 mois après la réception de votre lettre recommandée, l'accusé de réception faisant foi. L'assureur devra vous rembourser, si vous les avez payé par avance, les cotisations pour la période courant entre la date effective de résiliation et la date d'échéance initiale. Décès du titulaire du contrat En cas de décès du titulaire du contrat, le contrat est automatiquement transféré à ou aux héritiers qui peuvent le résilier à tout moment, ou décider de le conserver en accord avec l'assureur. Il faudra joindre par exemple un acte de décès Article L121-10 du code des assurances La résiliation de votre contrat devra être effectuée par l'assureur à la date d'envoi de votre lettre ou autre notification, le preuve de dépôt faisant foi. Vous devrez fournir un acte de décès. Vous serez remboursé pour la période de cotisation allant de la date effective de résiliation à la date d'échéance initiale du contrat. Modèle de lettre de résiliation de votre contrat d'assurance Expéditeur Fait à le Adresse Destinataire Adresse Siège Social Contrat Numéro Type d'assurance Lettre recommandée avec accusé de réception Madame, Monsieur, J'ai l'honneur de vous informer que par la présente lettre recommandée, j'entends faire cesser les effets de la Police d'Assurance dont les références sont portées ci-dessus [choisissez la situation qui vous concerne] - - > A l'échéance annuelle de mon contrat, soit le ..../..../.... - - > à compter du ..../..../.... suite à l'absence d'information relative à la date limite d'exercice par l'assuré du droit à renonciation du contrat selon les dispositions du premier alinéa de l'article L'113-15-1 du Code des Assurances. - - > Le ..../..../.... pour vente, donation, destruction de mon véhicule article du Code des Assurances - - > Conformément à la loi Hamon un mois suivant la réception de cette notification, ayant souscrit mon contrat il y a plus de 12 mois article 113-15-12 du code des assurances - - > Dans un délai de 1 mois, à compter de la présente notification en application des dispositions de l'article du code des Assurances, pour le motif suivant - - > changement de domicile * - - > changement de régime matrimonial * - - > changement de situation matrimonial * - - > retraite professionnelle * - - > cessation définitive des activités professionnelles * - - > changement de profession * - - > A dater de ce jour, conformément aux dispositions de l'article du Code des Assurances appliquées à ma qualité de propriétaire des biens assurés, résultant - - > d'un achat - - > d'une succession - - > Par suite de l'augmentation de votre tarif, dans un délai de 30 jours à compter de ce jour, soit le ..../..../.... Je vous remercie de m'adresser dans les plus brefs délais un relevé d'informations. Veuillez agréer l'expression de mes salutations distinguées. * joindre les justificatifs Résiliation en ligne Nous mettons à votre disposition un service de résiliation en ligne de votre assurance vous personnalisez votre lettre via un formulaire de résiliation pré-rempli avec un modèle de lettre et l'adresse postale de l'assureur. Votre lettre sera imprimée dans la journée, envoyée par la Poste en courrier recommandé avec accué de réception, et distribuée dans un délai moyen de 72h par la Poste contre signature. Vous pouvez choisir également de l'envoyer en LRE lettre recommandée électronique. Assurance Auto / Motos / deux-roues Assurance Camping-Car Assurance Bateau Assurance habitation Assurance mobile Assurance affinitaire Assurance santé Assurance hospitalisation Garantie accidents de la vie Garantie dépendance / autonomie Prévoyance décès Prévoyance obsèques Assurance scolaire Assurance emprunteur Assurance loisirs Protection juridique Assurance vie Guides de résiliation par type d'assurance Consultez nos guides pour plus de précisions Assurance Habitation Complémentaire Santé assurance hospitalisation Assurance Auto/Moto Assurance Mobile Assurance Vie Assurance voyage Assurance Emprunteur Assurance scolaire Protection juridique Assurance Animaux Assurance deces Assurance obseques Assurance GAV Assurance Dépendance et autonomie Assurance loisirs Assurance affinitaire assurance mobile, multimedia, moyens de paiement.. Extension de garantie Assurance Vélo Assureurs et courtiers + Assurances courtier Adrea Advise / Parachut Aesio Mutuelle AG2R La Mondiale & Viasanté Allianz ex AGF Alptis AMV Apicil Apivia April Asaf & AFPS ATM Assurances Aviva Axa Auxia Banque Populaire BNP Paribas Caisse d'Epargne Carrefour Assurance Cegema CIC Chapka Assurances Cocoon assurances La Banque Postale Le Crédit Agricole Le Crédit Mutuel ACM, Suravenir Assurance Direct Assurance DMA Assurances ECA Assurances Electro Dépôt Eovi Mcd Mutuelle Eurodatacar Eurofil FMA Assurances GAN Assurances Garantie Privée courtier Generali Groupama GMF Identicar Harmonie Mutuelle Henner Karapass KSM L'Equité L'Olivier Assurance LCL LMDE Maaf Macif MAE Malakoff Humanis MAE MGS - Mutuelle Générale Santé Maif Mapa Matmut MPG MMA MNT Mutac Mutuelle CCMO Mutuelle de Poitiers Assurances Mutuelle des Motards Mutuelle Saint Christophe Mutuelle Saint Martin Néoliane Santé et Prévoyance groupe Santiane PFG Planet Assurances Pop Santé Ritchaard Santé Assurance Roc Eclerc Société générale Sogécap, Sogessur Securycar Serenis Assurances SFAM SPB SPVIE Assurances Swiss Life Thelem Assurances + Assurances +Assurances - Service Clients Villa La Vigne Chemin de la Fauceille 66100 Perpignan contact Tel 09 72 16 39 50 Questions/Réponses Ou ma lettre de résiliation doit-elle être envoyée ? Conformément à l'article L113-14 du code des assurances votre lettre de résiliation doit être envoyée au siège social de l'assureur ou chez son représentant. "Dans tous les cas où l'assuré a la faculté de demander la résiliation, il peut le faire à son choix, soit par une déclaration faite contre récépissé au siège social ou chez le représentant de l'assureur dans la localité, soit par acte extrajudiciaire, soit par lettre recommandée ou par envoi recommandé électronique, soit par tout autre moyen indiqué dans la police." Est-la date d'envoi ou la date de réception qui compte pour le respect du délai de préavis ? L’article L113-12 précise que c’est la date d’envoi qui compte "Toutefois, l'assuré a le droit de résilier le contrat à l'expiration d'un délai d'un an, en adressant une lettre recommandée ou un envoi recommandé électronique à l'assureur au moins deux mois avant la date d'échéance de ce contrat. »De plus, cette information est confirmée par cet article de l'INC. Le 17 décembre, ma mère 81 ans a été contactée au téléphone par une société. Elle ne se souvient de pas grand chose à part que cela allait être moins cher. Elle a donné numéro Iban numéro secu, sa mutuelle, son assurance. Elle n’a pas ouvert les 4 sms, elle ne sait pas le faire. Elle n’a pas Pu communiquer les codes pour signatures des contrats. On est le 28 décembre et pas de nouvelles. Que faire pour se rétracter quand on a aucune info ? Bertrand D. le 29 décembre 2021 Depuis le 9 avril 2021 LOI n° 2021-402 du 8 avril 2021 un simple accord verbal ne suffit plus pour souscrire une assurance via un démarchage téléphonique. Une signature manuscrite ou électronique est obligatoire. Pour votre mère le fait qu’elle n’a pas ouvert les sms et communiqué le code confidentiel qui était probablement indiqué implique qu’elle n’a pas signé le contrat par ce moyen. Il faudrait vérifier également avec elle qu’elle n’a pas signé via internet mais c’est peu probable. Il ne sera alors pas nécessaire de se rétracter, vu que le contrat n’est pas souscrit. Je vous conseille néanmoins de surveiller les relevés bancaire pour identifier tout prélèvement frauduleux et prévenir votre banque si nécessaire pour un remboursement. Est-ce que je peux, pour résilier mon assurance, simplement ne plus payer les cotisations en faisant opposition sur les prélèvements ? Nous ne pouvons que vous déconseiller cet option, car même si votre contrat est résilié par l'assureur et que vous n'êtes plus assuré, vous devrez quand même payer les cotisations dues pour la nouvelle période. En effet, si vous ne payer pas la cotisation due dans les 10 jours suivant la date d'échéance de votre contrat, votre assureur vous enverra une lettre de rappel par courrier recommandé avec accusé de réception. Vous avez dès lors 30 jours pour payer, sinon votre contrat sera suspendu. L'assureur peut ensuite résilier votre contrat 10 jours après ces 30 jours, soit 40 jours après la date figurant sur l'accusé de réception article 113-3 du code des assurances Dernière mise à jour le mardi 14 juin 2022
Art. 8 L’assurance a principalement pour objet, dans les limites fixĂ©es par la prĂ©sente loi et les statuts - le paiement d’une prestation en espèces sous forme d’indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie ou d’indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maternitĂ© ; - la prise en charge des soins de santĂ© ; - l’organisation et la prise en charge de mesures de mĂ©decine prĂ©ventive et la participation Ă celles-ci ; - le paiement d’une indemnitĂ© funĂ©raire. IndemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie Art. 9 En cas d'incapacitĂ© de travail pour cause de maladie ou d'accident non professionnel, la perte de revenu professionnel est compensĂ©e par l'attribution d'une indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie est due pendant les pĂ©riodes de reprise progressive du travail accordĂ©e en vertu de l'article 14bis. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie est due pareillement pendant les pĂ©riodes de congĂ© pour raisons familiales, dĂ©terminĂ©es par rĂ©fĂ©rence Ă l'article L. 234-51 lisez du Code du travail. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie est encore due pendant les pĂ©riodes dĂ©terminĂ©es par rĂ©fĂ©rence Ă l'article L. 234-66 du Code du travail. Art. 10 Pour les salariĂ©s, l’indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie est calculĂ©e sur la base du revenu professionnel dĂ©fini Ă l’article 34 relatif aux affiliations en cours au moment de la survenance de l’incapacitĂ© de travail et respectant les limites dĂ©finies Ă l’article 39. Sont portĂ©es en compte sĂ©parĂ©ment 1 la rĂ©munĂ©ration de base la plus Ă©levĂ©e qui fait partie de l'assiette appliquĂ©e au cours de l'un des trois mois de calendrier prĂ©cĂ©dant le dĂ©but du paiement de l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire par la caisse; 2 la moyenne des complĂ©ments et accessoires de la rĂ©munĂ©ration qui font partie des assiettes des douze mois de calendrier prĂ©cĂ©dant le mois antĂ©rieur Ă la survenance de l'incapacitĂ© de travail; si cette pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence n'est pas entièrement couverte par une activitĂ© soumise Ă l'assurance, la moyenne est calculĂ©e sur base des mois de calendrier entièrement couverts. A dĂ©faut d'un seul mois entièrement couvert, la rĂ©munĂ©ration de base ainsi que les complĂ©ments et accessoires sont portĂ©s en compte suivant leur valeur convenue dans le contrat de travail. Par dĂ©rogation aux alinĂ©as qui prĂ©cèdent l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire pour les assurĂ©s visĂ©s Ă l'article 426, alinĂ©a 2 est calculĂ©e sur base du nombre d'heures pendant lesquelles l'assurĂ© remplit les conditions d'octroi de l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire ainsi que du salaire horaire mis en compte pour le calcul des cotisations pour le mois de calendrier prĂ©cĂ©dent. Les Ă©lĂ©ments de la rĂ©munĂ©ration entrant dans le calcul de l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire sont rĂ©duits au nombre indice cent du coĂ»t de la vie et adaptĂ©s Ă l'Ă©volution de cet indice suivant les modalitĂ©s applicables aux traitements et pensions des fonctionnaires de l'État. Les fractions de cents sont arrondies vers le haut si elles sont supĂ©rieures ou Ă©gales Ă cinq millièmes d'euros. Les fractions de cents sont arrondies vers le bas si elles sont strictement infĂ©rieures Ă cinq millièmes d'euros. Le paiement du montant total de l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire s'effectue postnumerando. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire mensuelle ne saurait ĂŞtre infĂ©rieure au salaire social minimum, sauf cause lĂ©gitime de dispense ou de rĂ©duction. En cas de travail Ă temps partiel, ce seuil est Ă©tabli sur base du salaire social minimum horaire. Pour les apprentis, l'indemnitĂ© d'apprentissage constitue la base de calcul. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire mensuelle ne saurait dĂ©passer le quintuple du salaire social minimum. Art. 11 L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire due Ă un salariĂ© prend cours Ă partir du premier jour ouvrĂ© de l'incapacitĂ© de travail, Ă condition que celle-ci ait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e dans les formes et dĂ©lais prĂ©vus par les statuts. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire est suspendue en cas de conservation lĂ©gale ou conventionnelle de la rĂ©munĂ©ration. Cette disposition ne s'applique pas aux personnes visĂ©es Ă l'article 426, alinĂ©a 2. La Caisse nationale de santĂ© rembourse Ă l'employeur les sommes payĂ©es Ă titre d'indemnisation des incapacitĂ©s de travail au cours de la pĂ©riode de conservation lĂ©gale de la rĂ©munĂ©ration aux assurĂ©s visĂ©s Ă l'article 426, alinĂ©a 2. Nonobstant la conservation lĂ©gale ou conventionnelle de la rĂ©munĂ©ration, les assurĂ©s sont tenus de dĂ©clarer les incapacitĂ©s de travail Ă la Caisse nationale de santĂ© conformĂ©ment Ă l'alinĂ©a 1. La conservation lĂ©gale de la rĂ©munĂ©ration cesse pour les mĂŞmes motifs de refus que l’indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire due Ă un salariĂ© est soumise aux cotisations au titre de l'assurance maladie, de l'assurance pension et de l'assurance dĂ©pendance, Ă l'instar de la rĂ©munĂ©ration sur base de laquelle elle est calculĂ©e, mais exempte des cotisations en matière d'assurance accidents et d'allocations familiales. Art. 12 Pour les non salariĂ©s, l’indemnitĂ© pĂ©cuniaire est calculĂ©e sur la base du revenu professionnel dĂ©fini aux articles 35 et 36 relatif aux affiliations en cours au moment de la survenance de l’incapacitĂ© de travail et respectant les limites dĂ©finies Ă l’article 39. Si la pĂ©riode indemnisĂ©e est infĂ©rieure Ă un mois, chaque jour est comptĂ© uniformĂ©ment pour un trentième du mois. Toute modification du revenu professionnel implique le recalcul de l’indemnitĂ© pĂ©cuniaire. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire ne peut dĂ©passer le quintuple du salaire social minimum de rĂ©fĂ©rence. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire accordĂ©e aux non-salariĂ©s reste suspendue jusqu'Ă la fin du mois de calendrier au cours duquel se situe le soixante-dix-septième jour d'incapacitĂ© de travail pendant une pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence de douze mois de calendrier successifs. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire est de nouveau suspendue au dĂ©but du mois suivant celui pour lequel cette limite n'est plus atteinte. Art. 13 En cas d'exercice de plusieurs activitĂ©s de nature diffĂ©rente, salariĂ©es ou non salariĂ©es, les diffĂ©rentes indemnitĂ©s pĂ©cuniaires peuvent ĂŞtre cumulĂ©es jusqu'Ă concurrence du quintuple du salaire social minimum de rĂ©fĂ©rence. En cas de dĂ©passement de ce plafond, les indemnitĂ©s pĂ©cuniaires sont rĂ©duites proportionnellement. Pour la computation du minimum prĂ©vu Ă l'article 10, alinĂ©a final, il est Ă©galement tenu compte de l'ensemble des diffĂ©rentes indemnitĂ©s pĂ©cuniaires. Art. 14 L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire est accordĂ©e tant que persiste l'incapacitĂ© de travail suivant l'avis du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale. Les prolongations Ă©ventuelles sont Ă dĂ©clarer dans les formes et dĂ©lais prĂ©vus par les statuts. Sur base d'un certificat mĂ©dical de son mĂ©decin traitant, l'assurĂ© en incapacitĂ© de travail peut, avec l'accord de son employeur, soumettre Ă la Caisse nationale de santĂ© une demande de reprise progressive du travail pour raisons thĂ©rapeutiques si la reprise de travail et le travail effectuĂ© sont reconnus comme Ă©tant de nature Ă favoriser l'amĂ©lioration de l'Ă©tat de santĂ© de l'assurĂ©. Le droit Ă l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire est limitĂ© Ă un total de soixante-dix-huit semaines pour une pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence de cent quatre semaines. A cette fin sont mises en compte toutes les pĂ©riodes d'incapacitĂ© de travail personnelle pour cause de maladie, de maladie professionnelle ou d'accident du travail, intervenues au cours de la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence qui prend fin la veille d'une nouvelle pĂ©riode d'incapacitĂ© de travail. En cas de cessation de l'affiliation, le droit Ă l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire est maintenu conformĂ©ment aux alinĂ©as prĂ©cĂ©dents Ă condition que l'assurĂ© ait Ă©tĂ© affiliĂ© pendant une pĂ©riode continue de six mois prĂ©cĂ©dant immĂ©diatement la dĂ©saffiliation. La condition de continuitĂ© de l'affiliation ne vient pas Ă dĂ©faillir par une interruption de moins de huit jours. La Caisse nationale de santĂ© peut prĂ©ciser dans ses statuts les renseignements, documents et pièces relatifs Ă la cessation de l’affiliation Ă fournir par les personnes ayant droit au maintien de l’indemnitĂ© pĂ©cuniaire. Art. 14bis Le bĂ©nĂ©fice de la reprise progressive du travail pour raisons thĂ©rapeutiques est subordonnĂ© Ă la condition que l'assurĂ© ait Ă©tĂ© en incapacitĂ© de travail pendant au moins un mois sur les trois mois prĂ©cĂ©dant sa demande. La reprise progressive du travail pour raisons thĂ©rapeutiques est accordĂ©e par une dĂ©cision prĂ©alable de la Caisse nationale de santĂ© prise sur base d'un avis motivĂ© du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale. Art. 15 L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire n'est accordĂ©e qu'aux personnes âgĂ©es de moins de soixante-huit ans et assurĂ©es en vertu de l'article 1er, numĂ©ros 1 Ă 5, 7 et 18. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire dĂ©coulant d'une activitĂ© exercĂ©e avant l'Ă©chĂ©ance du risque invaliditĂ© prend fin Ă la date oĂą les conditions d'attribution de la pension d'invaliditĂ© visĂ©es aux articles 186 et 187 du prĂ©sent code sont remplies. Au cas oĂą l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire a Ă©tĂ© versĂ©e auÂ-delĂ de cette date, le versement cesse Ă la fin du mois au cours duquel le contrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale a constatĂ© l'invaliditĂ©, le trop-perçu Ă©ventuel restant acquis Ă l'intĂ©ressĂ©. En cas de reprise d'une activitĂ© soumise Ă l'assurance, l'article 14, alinĂ©a 2 est applicable. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire dĂ©coulant d'une activitĂ© exercĂ©e avant la constatation de l'incapacitĂ© d'exercer le dernier poste de travail prend fin le jour de la notification de la dĂ©cision de la commission mixte sur le reclassement en application du titre V du livre V du Code du travail. Art. 16 L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire n'est pas payĂ©e 1 tant que l'assurĂ© se soustrait sans motif valable au contrĂ´le mĂ©dical; 2 tant que l'assurĂ© se soustrait sans motif valable aux examens mĂ©dicaux prĂ©vus Ă l'article L. 552-2, paragraphe 2, alinĂ©a 4 du Code du travail; 3 tant que le bĂ©nĂ©ficiaire sĂ©journe Ă l'Ă©tranger sans autorisation prĂ©alable de la caisse de maladie; 4 tant que l’assurĂ© ne fournit pas tous renseignements, documents et pièces demandĂ©s par la Caisse nationale de santĂ© ou le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale. Les statuts dĂ©terminent les modalitĂ©s de contrĂ´le des incapacitĂ©s de travail, y compris celles indemnisĂ©es au titre de l'article L. 121-6 du Code du travail. Ils peuvent imposer aux personnes ayant droit Ă l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire l'observation de certaines règles sous peine d'une amende d'ordre ne dĂ©passant pas le triple de l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire journalière. Les statuts peuvent prĂ©ciser les modalitĂ©s d'application des articles 9 Ă 15. Les prestations en espèces octroyĂ©es ou liquidĂ©es indĂ»ment sont rĂ©cupĂ©rĂ©es si le bĂ©nĂ©ficiaire a provoquĂ© leur attribution en allĂ©guant des faits inexacts ou en dissimulant des faits importants ou s’il a omis de signaler de tels faits après l’attribution. Les sommes indĂ»ment touchĂ©es doivent ĂŞtre restituĂ©es par le bĂ©nĂ©ficiaire. Elles peuvent Ă©galement ĂŞtre dĂ©duites des prestations ou des arrĂ©rages restant dus ou ĂŞtre recouvrĂ©es par le Centre commun de la sĂ©curitĂ© sociale conformĂ©ment aux dispositions de l’article 429. Prestations de soins de santĂ© Art. 17 Sont pris en charge dans une mesure suffisante et appropriĂ©e 1 les soins de mĂ©decine ;2 les soins de mĂ©decine dentaire ;3 les traitements effectuĂ©s par des professionnels de santĂ© ;4 les analyses de biologie mĂ©dicale;5 les orthèses, prothèses, Ă©pithèses et implants dentaires ;6 les mĂ©dicaments, le sang humain et les composants sanguins ;7 les dispositifs mĂ©dicaux et les produits d’alimentation mĂ©dicale ;8 les traitements effectuĂ©s en milieu hospitalier ;9 les frais de sĂ©jour Ă l’hĂ´pital en cas d’accouchement et en cas d’hospitalisation sauf pour le cas de simple hĂ©bergement;10 les cures thĂ©rapeutiques et de convalescence ;11 les soins de rééducations et de rĂ©adaptations fonctionnelles ;12 les frais de transport des malades ;13 les soins palliatifs suivant les modalitĂ©s d’attribution prĂ©cisĂ©es par règlement grand-ducal R. ;14 les psychothĂ©rapies visant le traitement d’un trouble mental. Est considĂ©rĂ© comme simple hĂ©bergement le sĂ©jour Ă l’hĂ´pital d’une personne pour laquelle les soins en vue de sa guĂ©rison, de l’amĂ©lioration de son Ă©tat de santĂ© ou de l’attĂ©nuation de ses souffrances peuvent ĂŞtre dispensĂ©s en dehors du milieu hospitalier. Ces critères peuvent ĂŞtre prĂ©cisĂ©s par règlement grand-ducal. Des mesures de mĂ©decine prĂ©ventive peuvent ĂŞtre organisĂ©es en collaboration avec la Direction de la santĂ© dans le cadre de conventions de partenariat conclues entre les ministres ayant dans leurs attributions la SantĂ© et la SĂ©curitĂ© sociale, la Caisse nationale de santĂ© et, le cas Ă©chĂ©ant, des services spĂ©cialisĂ©s. Art. 18 Les prestations de soins de santĂ© sont accordĂ©es dès le premier jour de l'affiliation sans prĂ©judice toutefois des dispositions de l'article 2, alinĂ©a 2. En cas de cessation de l'affiliation, le droit aux prestations de soins de santĂ© est maintenu pour une durĂ©e Ă fixer par les statuts qui ne peut ĂŞtre supĂ©rieure Ă une annĂ©e. Le droit aux prestations de soins de santĂ© des gens de mer visĂ©s Ă l'article 1er, sous 3 est suspendu tant et pour autant que l'armateur est obligĂ© d'en assumer la charge conformĂ©ment Ă l'article 101 de la loi du 9 novembre 1990 ayant pour objet la crĂ©ation d'un registre public maritime luxembourgeois. Art. 19 Les assurĂ©s sont libres de s'adresser aux prestataires de soins de leur choix. Ne sont prises en charge par l'assurance maladie que les actes, services et fournitures inscrits dans la nomenclature ou les listes prĂ©vues par les lois, règlements, conventions et statuts, et dispensĂ©s par des personnes ou des institutions admises Ă exercer leur art, leur profession ou leur industrie sur le territoire du GrandÂ-DuchĂ© de Luxembourg. Cependant dans des cas exceptionnels Ă constater par la Caisse nationale de santĂ© sur base d’un certificat circonstanciĂ© du mĂ©decin traitant, l’acte ne figurant pas dans la nomenclature peut ĂŞtre pris en charge sur avis du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale qui fixe un tarif en assimilant cet acte Ă un autre acte de mĂŞme importance. Les personnes bĂ©nĂ©ficiant des prestations en nature de l'assurance dĂ©pendance n'ont droit Ă la prise en charge des actes inscrits Ă la nomenclature des infirmiers que si ces actes sont dispensĂ©s par le rĂ©seau ou l'Ă©tablissement d'aides et de soins ayant conclu un contrat d'aides et de soins. Art. 19bis L’assurĂ© atteint d’une des pathologies chroniques graves qualifiĂ©es d’affection de longue durĂ©e, Ă©numĂ©rĂ©es au règlement grand-ducal dĂ©terminant la nomenclature des mĂ©decins, peut dĂ©signer un mĂ©decin rĂ©fĂ©rent avec l’accord de celui-ci qui a pour missions 1 d’assurer le premier niveau de recours aux soins; 2 d’assurer les soins de prĂ©vention et contribuer Ă la promotion de la santĂ©; 3 de suivre rĂ©gulièrement le contenu du dossier de soins partagĂ© de l’assurĂ© visĂ© Ă l’article 60quater; 4 de superviser le parcours de l’assurĂ© dans le système de soins de santĂ© et de sensibiliser le patient par rapport aux risques liĂ©s aux doubles emplois, Ă la surconsommation et aux effets secondaires; 5 de coordonner les soins dans les cas de pathologies lourdes ou chroniques ou de soins de longue durĂ©e; 6 d’informer, d’orienter et de conseiller le patient dans son parcours de soins. Le mĂ©decin rĂ©fĂ©rent doit avoir la qualitĂ© de mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste ou celle de mĂ©decin en pĂ©diatrie. Un règlement grand-ducal dĂ©termine les modalitĂ©s de dĂ©signation, de reconduction et de changement du mĂ©decin rĂ©fĂ©rent ainsi que de son remplacement en cas d’absence. R. Art. 20 1 Si les prestations de soins de santĂ©, Ă©numĂ©rĂ©es Ă l’article 17, alinĂ©a 1, sont dispensĂ©es ou prescrites dans un Etat membre de l’Union europĂ©enne, en Suisse ou dans un pays de l’Espace Ă©conomique europĂ©en, la prise en charge se fait en vertu du prĂ©sent Code. 2 Si ces prestations de soins de santĂ© transfrontaliers impliquent le sĂ©jour de l’assurĂ© dans un hĂ´pital, un Ă©tablissement hospitalier spĂ©cialisĂ© ou un Ă©tablissement d’accueil pour personnes en fin de vie au sens de la loi modifiĂ©e du 28 aoĂ»t 1998 sur les Ă©tablissements hospitaliers pour au moins une nuit, ou le recours aux infrastructures hautement spĂ©cialisĂ©es et coĂ»teuses que sont les centres de compĂ©tence nationaux, les services nationaux et les Ă©tablissements spĂ©cialisĂ©s de rééducation, de convalescence et de cures thermales ou Ă des Ă©quipements mĂ©dicaux et appareils hautement spĂ©cialisĂ©s et coĂ»teux, dĂ©terminĂ©s au plan hospitalier national en exĂ©cution de la loi modifiĂ©e du 28 aoĂ»t 1998 sur les Ă©tablissements hospitaliers, la prise en charge est soumise Ă l’obtention d’une autorisation prĂ©alable de la Caisse nationale de santĂ©, sur avis motivĂ© du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale. Avant de saisir le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale pour avis, la Caisse nationale de santĂ© dĂ©cide de la recevabilitĂ© de la demande quant au respect des conditions de forme dĂ©terminĂ©es par les statuts. Le refus de faire droit Ă une demande d’autorisation prĂ©alable pour des soins de santĂ© transfrontaliers est Ă motiver en vertu des critères des articles 17, alinĂ©a 1 et 23, alinĂ©a 1. Toutefois, la Caisse nationale de santĂ© ne peut refuser d’accorder une autorisation prĂ©alable si les prestations de soins de santĂ© transfrontaliers font partie de la prise en charge de l’article 17, alinĂ©a 1, mais que ces prestations ne peuvent pas ĂŞtre dispensĂ©es sur le territoire luxembourgeois dans un dĂ©lai acceptable sur le plan mĂ©dical, suivant Ă©valuation par le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale sur base des critères fixĂ©s dans les statuts, ou si les prestations de soins de santĂ© transfrontaliers, indispensables suivant avis du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale, ne sont pas prĂ©vues par la lĂ©gislation luxembourgeoise.3 La prise en charge des prestations de soins de santĂ© transfrontaliers visĂ©es aux paragraphes 1er et 2 est effectuĂ©e sur base des conditions, modalitĂ©s, taux et tarifs applicables au Luxembourg sans pouvoir dĂ©passer les frais effectivement exposĂ©s par l’assurĂ©. Pour les prestations de soins de santĂ© transfrontaliers du secteur hospitalier au sens de l’article 60, alinĂ©a 2, la prise en charge est effectuĂ©e jusqu’à concurrence du coĂ»t moyen d’hospitalisation au Luxembourg fixĂ© par la Caisse nationale de santĂ©, sans pouvoir dĂ©passer les frais effectivement exposĂ©s par l’assurĂ©. Les statuts de la Caisse nationale de santĂ© dĂ©taillent les modalitĂ©s de calcul de la prise en charge des frais hospitaliers liĂ©s aux traitements de soins de santĂ© transfrontaliers ambulatoires. Pour les prestations de soins de santĂ© transfrontaliers, indispensables suivant avis du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale, qui ne sont pas prĂ©vues par la lĂ©gislation luxembourgeoise, la prise en charge est fixĂ©e par le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale en assimilant la prestation Ă une autre prestation de mĂŞme importance. Art. 20bis 1 Si les prestations de soins de santĂ©, Ă©numĂ©rĂ©es Ă l’article 17, alinĂ©a 1, sont dispensĂ©es ou prescrites dans un pays autre qu’un Etat membre de l’Union europĂ©enne, que la Suisse ou qu’un pays de l’Espace Ă©conomique europĂ©en et non liĂ© au Grand-DuchĂ© de Luxembourg par un instrument bilatĂ©ral en matière d’assurance maladie, la prise en charge est liĂ©e, 1 sur avis motivĂ© du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale, aux seules prestations d’urgence reçues en cas de maladie ou d’accident survenus Ă l’étranger, ou 2 Ă l’obtention d’une autorisation prĂ©alable de la Caisse nationale de santĂ©, sur avis motivĂ© du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale. Avant de saisir le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale pour avis, la Caisse nationale de santĂ© dĂ©cide de la recevabilitĂ© de la demande quant au respect des conditions de forme dĂ©terminĂ©es par les statuts. La prise en charge se fait en vertu du prĂ©sent Code. 2 La prise en charge est effectuĂ©e sur base des conditions, modalitĂ©s, taux et tarifs applicables au Luxembourg sans pouvoir dĂ©passer les frais effectivement exposĂ©s par l’assurĂ©. Pour les prestations de soins de santĂ© transfrontaliers du secteur hospitalier au sens de l’article 60, alinĂ©a 2, la prise en charge est effectuĂ©e jusqu’à concurrence du coĂ»t moyen d’hospitalisation au Luxembourg fixĂ© par la Caisse nationale de santĂ©, sans pouvoir dĂ©passer les frais effectivement exposĂ©s par l’assurĂ©. Les statuts de la Caisse nationale de santĂ© dĂ©taillent les modalitĂ©s de calcul de la prise en charge des frais hospitaliers liĂ©s aux traitements de soins de santĂ© transfrontaliers ambulatoires. En l’absence de taux et tarifs luxembourgeois, la prise en charge est fixĂ©e par le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale en assimilant la prestation Ă une autre prestation de mĂŞme importance. Art. 21 La prise en charge des actes, services et fournitures se fait suivant les conditions, modalitĂ©s et taux dĂ©terminĂ©s par les statuts. Art. 22 1 La prise en charge des mĂ©dicaments dispensĂ©s dans les pharmacies ouvertes au public et dans le cadre de la dĂ©livrance hospitalière se fait selon une liste positive Ă publier au MĂ©morial. R. Les dĂ©cisions d’inscrire ou non un mĂ©dicament sur la liste ou d’en exclure une catĂ©gorie ou un produit dĂ©terminĂ© doivent ĂŞtre basĂ©es sur les critères dĂ©coulant des articles 17, alinĂ©a 1 et 23, alinĂ©a 1. Par dĂ©rogation aux dispositions prĂ©vues Ă l’article 23, alinĂ©a 1, peuvent encore ĂŞtre inscrits sur la liste positive les mĂ©dicaments homĂ©opatiques unitaires fabriquĂ©s Ă partir d’une souche vĂ©gĂ©tale, minĂ©rale ou chimique et commercialisĂ©s sous forme de globules, granules, comprimĂ©s ou gouttes. La liste des mĂ©dicaments est Ă©tablie par les statuts, la Direction de la santĂ©, division de la pharmacie et des mĂ©dicaments et le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale demandĂ©s en leur avis. La dĂ©cision d’exclure une catĂ©gorie de mĂ©dicaments de cette liste s’opère dans la mĂŞme forme. Ne peuvent ĂŞtre inscrits sur la liste positive que des mĂ©dicaments disposant d’une autorisation de mise sur le marchĂ©, d’un prix au public et pour lesquels le titulaire de l’autorisation de mise sur le marchĂ© a introduit une demande auprès de la Caisse nationale de santĂ© en vue de l’inscription du mĂ©dicament sur la liste positive. 2 Le prĂ©sident de la Caisse nationale de santĂ© ou son dĂ©lĂ©guĂ© prend les dĂ©cisions relatives - Ă l'inscription ou non des mĂ©dicaments sur la liste positive et dĂ©cide du taux de prise en charge qui leur est applicable. Il dĂ©cide pareillement de l'exclusion d'un mĂ©dicament de la liste positive ; - Ă la première inscription ou au retrait des mĂ©dicaments de la liste des principes actifs soumis Ă la base de remboursement prĂ©vue Ă l'article 22bis. Les dĂ©cisions visĂ©es Ă l’alinĂ©a prĂ©cĂ©dent sous 1 sont prises sur base d'un avis motivĂ© du ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale. Cet avis s'impose au prĂ©sident. Les dĂ©cisions du prĂ©sident ou de son dĂ©lĂ©guĂ© sont acquises Ă dĂ©faut d'une opposition Ă©crite formĂ©e par le titulaire de l'autorisation de mise sur le marchĂ© dans les quarante jours de la notification. L'opposition, qui est suspensive, est vidĂ©e par le conseil d'administration. 3 Pour des motifs d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral ou de santĂ© publique, des mĂ©dicaments rĂ©pondant aux critères dĂ©finis selon le paragraphe 1, alinĂ©a 2, mais pour lesquels aucune demande n’a Ă©tĂ© introduite, peuvent ĂŞtre inscrits d’office sur la liste positive par le conseil d'administration de la Caisse nationale de santĂ©, la Direction de la santĂ©, division de la pharmacie et des mĂ©dicaments et le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale demandĂ©s en leur avis. 4 Un règlement grand-ducal prĂ©cise les critères et dĂ©termine la procĂ©dure relative Ă l’inscription ou non d’un mĂ©dicament sur la liste positive ou Ă son exclusion de ladite liste. Ce mĂŞme règlement peut prĂ©ciser les critères et dĂ©terminer la procĂ©dure relative Ă l’inscription des dispositifs mĂ©dicaux dans les listes statutaires de l’assurance maladie. Art. 22bis La Direction de la santĂ© Ă©tablit sur base de la classification scientifique internationale dĂ©nommĂ©e Anatomical therapeutical chemical classification» de l’Organisation mondiale de la santĂ© une liste des groupes de mĂ©dicaments, appelĂ©s groupes gĂ©nĂ©riques, comportant un mĂŞme principe actif principal qui n’est pas ou n’est plus protĂ©gĂ© par un brevet dans le pays de provenance du mĂ©dicament. Cette liste est mise Ă jour mensuellement et communiquĂ©e Ă la Caisse nationale de santĂ©. Sur cette liste la Direction de la santĂ© distingue les mĂ©dicaments pour lesquels il peut y avoir substitution par un autre mĂ©dicament du mĂŞme groupe, sous condition qu’ils aient– la mĂŞme composition qualitative et quantitative en principe actif;– la mĂŞme forme pharmaceutique;– une bioĂ©quivalence dĂ©montrĂ©e par des Ă©tudes de biodisponibilitĂ© appropriĂ©es avec un mĂ©dicament de rĂ©fĂ©rence faisant partie du groupe gĂ©nĂ©rique;– ou, en l’absence de mĂ©dicament de rĂ©fĂ©rence, un profil de sĂ©curitĂ© et d’efficacitĂ© Ă©quivalent. Sur base de la liste visĂ©e Ă l’alinĂ©a 1, la Caisse nationale de santĂ© fixe pour tous les mĂ©dicaments inscrits dans la liste positive et susceptibles de substitution, appartenant au mĂŞme groupe de principe actif principal, une base de remboursement qui constitue le montant sur lequel porte, par conditionnement, la prise en charge de l’assurance maladie-maternitĂ©. La base de remboursement est calculĂ©e en fonction de critères relatifs au dosage, Ă la forme pharmaceutique, Ă la voie d’administration et au conditionnement des mĂ©dicaments du groupe Ă mĂŞme principe actif principal. Le calcul de la base de remboursement tient compte du prix public unitaire des mĂ©dicaments composant chaque groupe en comparant le prix public unitaire le plus Ă©levĂ© avec le prix public unitaire le moins Ă©levĂ©. Les modalitĂ©s de calcul de la base de remboursement sont prĂ©cisĂ©es par règlement grand-ducal. La liste des groupes de mĂ©dicaments soumis Ă une base de remboursement est publiĂ©e au MĂ©morial. Par dĂ©rogation Ă l’article 5 du règlement N° IV dĂ©nommĂ© sur les devoirs spĂ©ciaux des pharmaciens et droguistes» de l’arrĂŞtĂ© royal grand-ducal du 12 octobre 1841 portant règlement du service mĂ©dical, le pharmacien informe l’assurĂ© lors de la dĂ©livrance du mĂ©dicament qu’il s’agit d’un mĂ©dicament inscrit sur la liste des groupes de mĂ©dicaments soumis Ă une base de remboursement et lui propose une substitution par le mĂ©dicament le plus Ă©conomique du mĂŞme groupe. Art. 22ter Les dĂ©cisions relatives Ă la fixation des prix des mĂ©dicaments Ă usage humain, Ă l’exception des prĂ©parations galĂ©niques, sont prises par le ministre ayant dans ses attributions la SĂ©curitĂ© sociale. Les critères, les conditions et la procĂ©dure se rapportant Ă cette fixation sont dĂ©terminĂ©s par règlement grand-ducal. Art. 23 Les prestations Ă charge de l'assurance maladie accordĂ©es Ă la suite des prescriptions et ordonnances mĂ©dicales doivent correspondre au mieux Ă l'Ă©tat de santĂ© des assurĂ©s. Elles ne peuvent dĂ©passer l'utile et le nĂ©cessaire et doivent ĂŞtre faites dans la plus stricte Ă©conomie compatible avec l'efficacitĂ© du traitement et ĂŞtre conformes aux donnĂ©es acquises par la science et Ă la dĂ©ontologie mĂ©dicale. Les statuts de la Caisse nationale de santĂ© prĂ©voient Ă titre de sanction l’avertissement, la domiciliation auprès d’un prestataire dĂ©terminĂ©, une participation plus Ă©levĂ©e ou le refus de la prise en charge des prestations dans le chef d’assurĂ©s dont la consommation de prestations Ă charge de l’assurance maladie est considĂ©rĂ©e comme abusive d’après des normes y Ă©tablies, le ContrĂ´le mĂ©dical de la sĂ©curitĂ© sociale entendu en son avis. L’assurĂ© doit restituer les prestations indĂ»ment touchĂ©es. Les montants Ă payer ou Ă restituer par l’assurĂ© peuvent ĂŞtre compensĂ©s par la Caisse nationale de santĂ© avec d’autres crĂ©ances de l’assurĂ© ou ĂŞtre recouvrĂ©s par le Centre commun de la sĂ©curitĂ© sociale conformĂ©ment aux dispositions de l’article 429. Art. 24 Les prestations de soins de santĂ© sont accordĂ©es sous forme de remboursement par la Caisse nationale de santĂ© et les caisses de maladie aux personnes protĂ©gĂ©es qui ont fait l’avance des frais. Des dispositions conventionnelles peuvent prĂ©voir les conditions et modalitĂ©s d’une prise en charge directe d’actes, services et fournitures par la Caisse nationale de santĂ©, le prestataire de soins n’ayant dans ce dernier cas d’action contre la personne protĂ©gĂ©e que pour la participation statutaire Ă©ventuelle de celle-ci. La prise en charge directe est encore accordĂ©e en cas d’indigence de la personne protĂ©gĂ©e dĂ»ment documentĂ©e par une attestation Ă©tablie par l’office social en charge, suivant les modalitĂ©s dĂ©terminĂ©es par les dispositions statutaireset conventionnelles. La Caisse nationale de santĂ© envoie pĂ©riodiquement Ă l’assurĂ© un relevĂ© des prestations lui fournies par voie de prise en charge directe. Prestations de maternitĂ© Art. 25 A droit Ă une indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maternitĂ©, l'assurĂ©e salariĂ©e, affiliĂ©e Ă titre obligatoire pendant six mois au moins au titre de l'article 1er, points 1 Ă 5 et 7 au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dant le congĂ© de maternitĂ©, a pendant la pĂ©riode dĂ©terminĂ©e en application des articles L-332-1 et L-332-2 du Code du travail. b pendant la dispense de travail prĂ©vue aux articles L-333-4, L-334-3 3 et L-334-4 5 du Code du travail. c en cas de perte de revenu rĂ©sultant du transfert d'un poste de travail de nuit Ă un poste de travail de jour conformĂ©ment Ă l'article L-333-3 du Code du travail. A droit Ă la mĂŞme indemnitĂ©, l'assurĂ© salariĂ© bĂ©nĂ©ficiant d'un congĂ© d'accueil au titre de l'article L. 234-55 du Code du travail, affiliĂ© Ă titre obligatoire pendant six mois au moins au titre de l'article 1er, points 1 Ă 5 et 7 au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dant ce congĂ©. L'assurĂ©e non salariĂ©e, enceinte, accouchĂ©e et allaitante a droit Ă l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maternitĂ© pendant la pĂ©riode prĂ©vue Ă l'alinĂ©a 1, sous a, sous condition d'avoir Ă©tĂ© affiliĂ©e Ă titre obligatoire pendant six mois au moins au titre de l'article 1er, points 1 Ă 5 et 7 au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dant le dĂ©but de cette pĂ©riode. A droit Ă la mĂŞme indemnitĂ© l'assurĂ© non-salariĂ© pendant la durĂ©e dĂ©terminĂ©e par analogie Ă l'alinĂ©a 2. L'indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maternitĂ© est Ă©gale Ă l'indemnitĂ© pĂ©cuniaire de maladie. Elle ne peut ĂŞtre cumulĂ©e avec celle-ci, ni avec un autre revenu professionnel. Dans le cas visĂ© Ă l'alinĂ©a 1, sous c, elle se rĂ©duit Ă la perte de revenu brut effective. Les dispositions prĂ©vues aux articles 10, 11, alinĂ©as 2, 4 et 5, 12, alinĂ©as 1 et 2, et 13 sont applicables. Art. 26 abrogĂ© IndemnitĂ© funĂ©raire Art. 27 En cas de dĂ©cès d'un assurĂ© ou d'une personne protĂ©gĂ©e en vertu de l'article 7, il est allouĂ© une indemnitĂ© funĂ©raire dont le montant et les modalitĂ©s de versement sont fixĂ©s par les statuts.
Indemnisation assurance Lorsque nous sommes victimes d’un sinistre, l’une des premières préoccupations est l’indemnisation de l’assurance. Cette indemnisation correspond à l’obligation de l’assureur lorsque survient un sinistre. Dans cet article, nous vous expliquerons tout ce qu’il y a à savoir sur l’indemnisation définition, principe indemnitaire, indemnité forfaitaire. Indemnisation assurance Sommaire Définition de l’indemnitéLe principe indemnitaireLes types d’assurance indemnitaireLe principe forfaitaireL’indemnité forfaitaire Indemnisation assurance définition de l’indemnité Qui dit indemnisation dit indemnité. Mais à quoi correspond réellement une indemnité ? En fonction du contexte où on l’emploie, le terme indemnité peut revêtir plusieurs significations. Pour comprendre les différents sens de ce terme et en particulier celui retenu dans le cadre de l’assurance, il convient de s’intéresser à son histoire. D’indemnitas à indemnité En effet, le terme provient du latin indemnitas, lui-même découlant de la contraction du préfixe privatif in- et de damnum. Ainsi, étymologiquement parlant, l’indemnis est celui qui n’a pas éprouvé de dommage. Tandis qu’indemnitas est la persévération de tout dommage et rime avec sureté. Avec le temps, indemnitas devint indemnité. Évoluant ainsi dans sa morphologie, le terme changea également de sens. En effet, tout au long du Moyen-Âge, il prend le sens de dédommagement, sens que l’on retrouve dans le latin médiéval. Ainsi, au XIVème siècle, l’indemnité est un droit spécifique payé au seigneur quand un fief tombe en main-morte. Au XVIIème siècle, ce sens atteint une portée plus générale. Aussi, dans le dictionnaire Royal de François Antoine Pomey paru en 1671, l’indemnité a pour définition toute somme allouée à titre de dédommagement ». Au cours de la Révolution, le sens d’indemnité évolue encore. En effet, la Constitution de 1795 appelle indemnité le traitement annuel de chacun des membres du corps législatif et du Directoire ». Ainsi, de nos jours l’indemnité peut désigner une somme d’agent que l’on accorde en compensation d’un dommage subi. Comme par exemple, l’indemnité de guerre ou l’indemnité journalière de la Sécurité sociale. Mais elle peut désigner également la somme que l’on accorde à un salarié en compensation de frais particuliers. C’est le cas de l’indemnité de fonction, ou celle de logement. Elle peut désigner aussi la rétribution d’un travail ou d’une fonction honorifique. C’est le cas par exemple de l’indemnité parlementaire. C’est quoi l’indemnisation ? En assurance, l’indemnité correspond à la somme que verse l’assureur conformément aux dispositions du contrat en dédommagement du préjudice subi par l’assuré ou la victime. Quels sont les différents principes d’indemnisation ? En effet, il existe deux catégories d’assurances les assurances de type indemnitaire et les assurances de type forfaitaire. Dans le cas des assurances de type indemnitaire, l’indemnité correspond au montant de la perte ou du manque à gagner. Ni plus, ni moins. Cela signifie donc que l’indemnité ne peut en aucun cas enrichir l’assuré. De même, celui-ci ne doit pas être appauvri par la réalisation du risque. C’est le principe indemnitaire. Dans le cas des assurances de type forfaitaire, on parle d’indemnité forfaitaire. Elle correspond au montant de l’engagement pris par l’assureur lors de la conclusion du contrat. Néanmoins, elle peut être inférieure à la perte ou au manque à gagner si l’assureur a limité son engagement en fixant une franchise et/ou un plafond. Indemnisation assurance Le principe indemnitaire Le principe indemnitaire est une règle selon laquelle l’assurance ne doit pas permettre l’enrichissement de l’assuré. En effet, le 1er alinéa de l’article L121-1 du Code des assurances dispose que L’assurance relative aux biens est un contrat d’indemnité ; l’indemnité due par l’assureur à l’assuré ne peut pas dépasser le montant de la valeur de la chose assurée au moment du sinistre. ». Pour sa part, l’article L224-8 du Code de la mutualité dispose que Les opérations relatives au remboursement de frais de soins, à la protection juridique et à l’assistance ont un caractère indemnitaire ; l’indemnité due par la mutuelle ou par l’union ne peut excéder le montant des frais restant à la charge du membre participant au moment du sinistre ». D’après ces textes, le principe indemnitaire s’applique ainsi pour plusieurs types d’assurance Les assurances de dommages aux biens Comme l’assurance automobile, l’assurance habitation, la multirisque entreprise, etc. ;La plupart des assurances de dommages corporels À l’instar de la complémentaire santé, de la garantie des accidents de la vie, etc. ;Les assurances de responsabilité Il s’agit des contrats de Responsabilité Civile des particuliers et des professionnels Les assurances dites de risques divers caution, pertes financières, protection juridique, etc. Ce principe indemnitaire a pour objectif d’éviter de faire de l’assurance un moyen de spéculation. En effet, cela fausserait les règles de la mutualité et l’équité entre assurés. Principe indemnitaire et cumul d’assurance Cependant, le principe indemnitaire n’interdit pas nécessairement le cumul d’assurance. Le cumul d’assurance est une situation où un assuré souscrit plusieurs contrats pour un même risque. On appelle également ce cas assurances cumulatives ». En effet, le Code des assurances ne proscrit pas cette pratique en assurances de dommages. Néanmoins, il la réglemente. Ainsi, l’article L121-4 dispose des conditions suivantes L’assuré doit donner connaissance des autres assureurs à chaque assureur. Il doit ainsi communiquer à chacun le nom de l’assureur et le montant assuré ;Le cumul d’assurance doit être fait sans intention frauduleuse. On peut citer comme exemple de fraude par le cumul d’assurance, le fait de se faire indemniser plusieurs fois un même sinistre. On peut citer comme exemple de cumuls non frauduleux la souscription d’une surcomplémentaire » santé. Celle-ci vient en plus de l’assurance santé d’une le cumul d’assurances est fait dans une intention frauduleuse l’assureur peut demander la nullité du contrat. Il peut également demander des dommages et des intérêts ;Si ce cumul d’assurances est fait sans intention frauduleuse chaque contrat produit ses effets dans les limites de ses garanties et en respectant le principe indemnitaire pas d’enrichissement ;L’assuré peut aussi s’adresser à l’assureur de son choix pour être indemnisé. Bien évidemment dans les limites de ses garanties et de son préjudice réel ;L’assureur qui a effectué seul l’indemnisation se tourne ensuite vers les autres assureurs afin d’effectuer une répartition proportionnelle de l’indemnisation. Précisions Il appartient toujours à l’assureur de prouver le caractère intentionnel d’une fraude ou fausse déclaration. Enfin, notons que de nombreuses personnes se trouvent souvent en situation de cumul d’assurances involontairement assurances sur cartes bancaires, prestations d’assistance sur différents contrats…. Bien souvent dans la pratique, elles ne font appel qu’à un seul assureur, celui qui offre les meilleures garanties et prestations. En ce qui concerne les assurances vie, le principe indemnitaire ne s’applique pas. Il est donc tout à fait possible de cumuler plusieurs contrats, sans aucune restriction. Indemnisation assurance La subrogation Le principe indemnitaire a pour conséquence la subrogation légale de l’assureur. Cela signifie que, ayant indemnisé complètement son assuré, il devient créancier du responsable du dommage. On appelle cela plus communément se retourner contre le responsable du sinistre ». Ainsi, il peut assigner ce dernier en paiement de l’indemnité qu’il a versée à son assuré. Mais il peut également conserver les sommes qu’il a récupérées. En effet, l’assuré ne peut pas bénéficier des deux indemnisations. Cependant, cette substitution des droits de l’assuré par son assureur ne s’exerce que pour les dommages engageant la responsabilité d’un tiers. Également, l’article L121-12 du Code des assurances apporte plusieurs précisions. Il précise en effet que l’assureur n’a aucun recours contre les enfants, descendants, ascendants, alliés en ligne directe, préposés, employés, ouvriers ou domestiques, et généralement toute personne vivant habituellement au foyer de l’assuré, sauf dans le cas de malveillance commise par une de ces personnes. Modalités d’évaluation du préjudice Les modalités d’évaluation varient en fonction de la nature du bien et des clauses de la police. En effet, plusieurs possibilités existent coût de reconstruction, coût de remplacement, valeur vénale, valeur à neuf, etc. Cependant, l’assuré ou sa victime dans le cas de l’assurance de responsabilité ne peut recevoir une indemnité supérieure au montant du préjudice effectif. Aussi, il doit au mieux être replacé dans la situation patrimoniale qui était la sienne avant le sinistre. Le montant de l’indemnisation ne peut donc pas être connu avant que le sinistre n’ait eu lieu. Indemnisation assurance les types d’assurances indemnitaires Comme nous l’avons précisé plus haut, il y a plusieurs types d’assurances indemnitaires. Dans les lignes suivantes, nous les passerons en revue. Nous verrons également leur rôle. Enfin, nous donnerons des exemples concrets d’indemnisation. Les assurances de dommages aux biens et risques divers On les regroupe communément sous l’appellation IARD Incendie, accident, risques divers. On retrouve dans ces catégories les assurances de dommage. Mais on retrouve aussi les assurances de responsabilité, l’assistance, la protection jurdique, etc. Les assurances de dommages aux biens indemniser son patrimoine On qualifie parfois ces assurances d’assurances de choses ». Leur objectif est de protéger le patrimoine des personnes physiques et des personnes morales entreprises, collectivités, associations, etc. Ainsi, elles indemnisent des sinistres ayant causé Des pertes matérielles, que l’on appelle également pertes directes. Ce sont les pertes qui font suite à un incendie, un vol, un acte de vandalisme ou autre évènement ;Des pertes immatérielles, que l’on appelle également pertes indirectes. À titre d’exemple, on y trouve les pertes de loyers, les pertes d’exploitation, ou encore les frais d’annulation de voyage. Obéissant au principe indemnitaire, la prestation ne peut excéder le préjudice réel subi par l’assuré. Ainsi, pour le vol d’un véhicule, l’assureur ne remboursera pas plus que la valeur réelle de celui-ci au jour du sinistre. Les assurances de responsabilité civile indemniser les tiers L’article 1240 du Code civil dispose que Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ». Par conséquent, les assurances de responsabilité civile RC ont vocation à garantir les dommages de toute nature causés aux tiers. Elles se substituent ainsi à l’assuré pour réparer financièrement ces dommages. Cela évite tout prélèvement sur son patrimoine pour indemniser la victime. Les dommages à indemniser peuvent être Corporels blessures, invalidité, décès…Matériels incendie, casse, détérioration…Immatériels perte financière, préjudice esthétique, préjudice moral… Il faut noter que de nombreuses assurances de responsabilité sont obligatoires. C’est notamment le cas de la RC automobile et de la RC des chasseurs pour les particuliers. Ainsi, la formule tiers des contrats d’assurance auto est en réalité la RC automobile. Pour les professionnels, c’est également le cas de la RC décennale des professionnels du bâtiment. En effet, les assurances de RC professionnelles ont vocation à garantir les dommages causés par des erreurs, oublis, négligences ou omissions dans l’exécution d’une prestation. Puisqu’elles obéissent au principe indemnitaire, la prestation ne peut excéder le préjudice réel subi par le tiers victime. Autres risques divers Indemnisation assurance On considère que la Protection Juridique est un risque divers On peut citer l’exemple de la protection juridique. En effet, dans le cadre d’une procédure judiciaire, l’assuré peut avoir recours à un avocat. Cependant, l’assureur ne remboursera pas plus que le montant réel des honoraires de l’avocat. Les assurances de personnes indemniser les dommages corporels Les assurances de personnes couvrent les risques qui portent atteinte à la personne. Il peut s’agir de l’intégrité physique, mais également de l’existence même. Ainsi, les assurances de personnes nous couvrent ce que l’on appelle les dommages corporels. Un dommage corporel étant un dommage portant atteinte à l’intégrité physique d’une personne, à la suite d’une maladie ou d’un accident Mais elles couvrent également la dépendance, l’incapacité, l’invalidité, le décès. Ces garanties d’assurance peuvent Faire l’objet de contrats spécifiques assurances individuelles contre les accidents, contrats complémentaires santé, assurance dépendance, garanties des accidents de la vie, annexées aux contrats d’assurance sur la vie incapacité temporaire de travail, invalidité, perte totale et irréversible d’autonomie, etc. Les assurances de dommages corporels obéissent donc majoritairement au principe indemnitaire. Toutefois certaines garanties appliquent le principe forfaitaire que nous verrons plus bas dans cet article. Il s’agit essentiellement des garanties de type dépendance, incapacité temporaire de travail, invalidité. Indemnisation Assurance la maladie Indemnisation assurance La prise en charge de la maladie et des soins de santé intervient dans un cadre d’assurances indemnitaires En cas de maladie, les régimes obligatoires de la Sécurité sociale prennent en charge une partie des dépenses de soins. Ensuite, l’assurance complémentaire santé vient en complément. Les conséquences de la maladie, peuvent également donner lieu à des indemnisations par les contrats d’assurance. Mais toujours en complément des prestations des régimes obligatoires. C’est le cas par exemple de l’incapacité temporaire de travail, Principe indemnitaire étant, les remboursements des complémentaires santé ne dépassent jamaisles dépenses réelles. Le remboursement intervient après déduction du remboursement de l’Assurance Maladie. Ainsi, pour une dépense de santé, l’assureur ne remboursera pas plus que la dépense réellement engagée par l’assuré. Indemnisation Assurance l’accident corporel Indemnisation assurance La plupart des dommages corporels sont pris en charge par des assurances de type indemnitaire En cas d’accident corporel, les contrats d’assurance fixent souvent une condition de prise en charge. Celle-ci à intervenant à partir d’un certain taux de déficit fonctionnel permanent 10 %, 33 %, etc. L’assurance effectue son indemnisation en estimant la valeur financière du préjudice corporel. Par exemple, suite à un accident, un assuré subit un déficit fonctionnel permanent. L’assureur ne remboursera pas plus que l’indemnisation prévue par le droit commun. Celle-ci tient compte de la situation de la victime sexe, âge, montant des revenus, personnes à charge, etc. Les assurances indemnitaires interviennent toujours après les organismes sociaux obligatoires et complémentaires. C’est quoi le principe forfaitaire ? Le principe forfaitaire est un principe autorisant l’assureur et l’assuré à déterminer librement le montant de la prestation. Les assurances sur la vie et certaines garanties des assurances de dommages corporels se basent sur le principe forfaitaire. Ce montant ne fait donc pas référence au montant du préjudice réel. En effet, les deux parties le fixent à l’avance dans le contrat en fonction d’éléments prédéterminés barèmes, etc.. La détermination du montant des prestations est en fonction du choix de l’assuré. En effet, concernant les assurances en cas de vie, lui seul peut estimer les sommes dont il peut avoir besoin. De même, lui seul peut déterminer en cas de décès ce dont ses proches peuvent avoir besoin. Ainsi, les sommes assurées sont fixées à la souscription. Indemnisation assurance Assureur et assuré fixent librement le montant de l’indemnité forfaitaire Contrairement aux assurances indemnitaires, il n’y a pas possibilité pour l’assureur de faire valoir une quelconque subrogation. En effet, le caractère forfaitaire de ces contrats implique qu’il n’existe aucune subrogation légale de l’assureur. Donc, ce dernier ne pourra se retourner contre personne pour se faire rembourser les sommes qu’il a déboursé. Principe forfaitaire et cumul d’assurances En cas d’assurance forfaitaire, le cumul de contrats est possible. Ce cumul peut se faire dans une même entreprise d’assurance ou dans différentes entreprises. Chacun produira ses effets, en cas de réalisation du risque, pour les montants préalablement déterminés. L’indemnité forfaitaire Comme nous l’avons vu plus haut, on distingue les assurances indemnitaires des assurances forfaitaires. Dans le cadre d’une assurance forfaitaire, la prestation s’appelle également indemnité. Cependant, pour distinguer on l’appelle indemnité forfaitaire. Il ne faut donc pas confondre indemnité et indemnité forfaitaire. Les assurances de type forfaitaire sont essentiellement les contrats d’assurance-vie. Dans cette catégorie, on distingue deux types de contrats les assurances en cas de vie et les assurances en cas de décès Les assurances en cas de vie permettent la constitution d’un capital ou la perception d’une rente en vue d’un projet futur. Il s’agit par exemple du financement de la retraite, des études des enfants, d’une acquisition future, etc. ; Les assurances en cas de décès permettent le versement à un ou plusieurs bénéficiaires, d’un capital ou d’une rente. Cette prestation permet donc au bénéficiaire de maintenir son niveau de vie. Elle permet de financer des dépenses liées au décès de l’assuré, comme les obsèques, les frais de succession, etc. Les assurances sur la vie ne sont donc pas soumises au principe indemnitaire, on applique le principe forfaitaire. Indemnité forfaitaire exemples Nous allons voir ici deux exemples concrets d’indemnité forfaitaire dans le cadre de l’assurance vie. Contrat d’assurance en cas de vie Un assuré perçoit une rente viagère annuelle de 2 000 euros. En effet, il a cotisé librement la somme nécessaire pour engendrer ce montant de rente. Contrat d’assurance en cas de décès Un bénéficiaire perçoit un capital de 100 000 euros au décès de son conjoint. En effet, ce dernier a cotisé librement la somme nécessaire pour être couvert pour ce montant de capital. Cela en fonction du barème que l’assureur lui a présenté.
article l 121 10 code des assurances